Bien que confronté à une grave crise de politique intérieure, le président péruvien Alberto Fujimori a repoussé hier les appels l’invitant à démissionner, et déclaré à ceux qui craignent un coup d’État qu’il contrôlait l’armée. Lors d’une conférence de presse donnée hier, Fujimori a affirmé qu’il ne quitterait pas ses fonctions. «Je ne vais pas choisir la solution de facilité à un moment de crise, car je vais rester à la tête du pays afin d’en assurer la stabilité», a-t-il déclaré, faisant référence à la démission, lundi, du vice-président Fransisco Tudela. Fujimori, qui a inspecté les casernes lundi, a affirmé qu’il avait toujours la confiance des militaires. «Je contrôle les forces armées», a-t-il déclaré.
Bien que confronté à une grave crise de politique intérieure, le président péruvien Alberto Fujimori a repoussé hier les appels l’invitant à démissionner, et déclaré à ceux qui craignent un coup d’État qu’il contrôlait l’armée. Lors d’une conférence de presse donnée hier, Fujimori a affirmé qu’il ne quitterait pas ses fonctions. «Je ne vais pas choisir la solution de facilité à un moment de crise, car je vais rester à la tête du pays afin d’en assurer la stabilité», a-t-il déclaré, faisant référence à la démission, lundi, du vice-président Fransisco Tudela. Fujimori, qui a inspecté les casernes lundi, a affirmé qu’il avait toujours la confiance des militaires. «Je contrôle les forces armées», a-t-il déclaré.
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