Des lotions revitalisantes aux microgreffes, des cures de vitamines aux traitements médicaux font que la légendaire phobie de perdre ses cheveux est anachronique. Aujourd’hui ne perd ses cheveux que celle (ou celui) qui les laisse tomber. Ceci dit, pour ne pas arriver au stade de l’angoisse face aux touffes accrochées au peigne, mieux vaut garder en tête certaines notions. Les régimes amaigrissants fantaisistes, certains médicaments (anticoagulants, bêtabloquants, anticholestérol, certains contraceptifs) peuvent provoquer des chutes capillaires. D’où la nécessité, en cas d’alerte, de s’adresser directement au spécialiste (dermatologue), car plus le traitement est précoce et persévérant plus les résultats sont bons. La chute saisonnière La chute saisonnière (printemps et automne) des cheveux est un phénomène naturel et parfaitement réversible. Il correspond à la mue de certaines espèces. Ainsi si on perd au printemps une quarantaine de cheveux par jour et jusqu’à 60 en automne il n’y a aucune raison de s’alarmer. Les cheveux repousseront normalement et la densité de la chevelure demeurera inchangée. Une cure vitaminée, toutefois, peut stimuler et accélérer la repousse (acides aminés, vitamine B6, traitement antichute local, pendant huit semaines). Après un accouchement Durant la grossesse, la chevelure est protégée par un taux élevé de progestérone. Les taux de cette hormone s’effondrent à la naissance entraînant une chute capillaire subite, n’excédant pas six mois. Une éventuelle carence en fer, fréquente chez les femmes (70 %), peut entraîner des pertes importantes (alopécies) similaires. À savoir, certains contraceptifs spécifiques de l’alaitement constituent un facteur aggravant. La repousse peut être accélérée par des produits révitalisants du cuir chevelu. Un régime alimentaire riche en fer et calcium (viande et lait) est à recommander. Si après trois mois une différence notable n’est pas constatée une nouvelle consultation s’impose. Chute de la ménopause L’arrêt de la fonction ovarienne permet aux hormones mâles une certaine suprématie qui se reflète sur la chevelure : les cheveux s’affinent, perdent de leur densité. Le traitement substitutif hormonal, compléter par une alimentaiton riche en fer et calcium, donne de bons résultats. Les traitements cosmétiques antichute, les compléments alimentaires à base de gélatine redonnent du corps aux cheveux très fins. Les résultats n’apparaissent que vers le 4e et le 6e mois de soins réguliers et persévérants.
Des lotions revitalisantes aux microgreffes, des cures de vitamines aux traitements médicaux font que la légendaire phobie de perdre ses cheveux est anachronique. Aujourd’hui ne perd ses cheveux que celle (ou celui) qui les laisse tomber. Ceci dit, pour ne pas arriver au stade de l’angoisse face aux touffes accrochées au peigne, mieux vaut garder en tête certaines notions. Les régimes amaigrissants fantaisistes, certains médicaments (anticoagulants, bêtabloquants, anticholestérol, certains contraceptifs) peuvent provoquer des chutes capillaires. D’où la nécessité, en cas d’alerte, de s’adresser directement au spécialiste (dermatologue), car plus le traitement est précoce et persévérant plus les résultats sont bons. La chute saisonnière La chute saisonnière (printemps et automne) des cheveux est un phénomène...
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