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Actualités - Chronologie

Championnat de France Paris touche le fond contre Rennes

Le Paris Saint-Germain s’est enfoncé dans la crise en concédant sa deuxième défaite de la saison à domicile face à Rennes (1-0), hier, en match avancé de la 18e journée. Le PSG, qui n’a pas gagné depuis cinq matches en championnat, a provoqué la colère d’une partie de ses 42 000 supporteurs, qui ont demandé pour la première fois la démission de l’entraîneur Philippe Bergeroo. Les Parisiens ont certes joué sans de nombreux titulaires (Nicolas Anelka, Frédéric Déhu, Peter Luccin, Augustine Okocha). De plus en dernière minute, ils ont été privés de Laurent Leroy (grippe). Mais leur fond de jeu a été inexistant, ils ont été incapables d’aligner plus de trois passes, tout en donnant parfois l’impression qu’ils n’avaient aucune envie de gagner le match. Sur une erreur de placement de la défense parisienne, Cyril Chapuis a obligé Lionel Letizi à sortir le ballon en corner (29e). Sur une autre marque de laxisme parisien, Chapuis devait ouvrir le score en lobant Letizi tranquillement d’une pichenette du gauche (30e), après une ouverture de Makhtar N’Diaye. Le PSG a eu quelques réactions, mais l’absence d’un vrai finisseur se faisait sentir. Christian a échoué de peu sur un ballon récupéré par Stéphane Dalmat (35e). Rennes portait le danger en contre, avec une tête de Philippe Delaye interceptée par Letizi. Blessé par les sifflets du Parc, Laurent Robert a expédié un ballon au-dessus de la transversale (46e). Robert, encore lui, s’est heurté sur Bernard Lama qui signait sa première intervention (56e). Un tir de Dalmat touchait le petit filet (56e). Une tête d’Éric Rabesandratana permettait à Lama de se rappeler au bon souvenir des Parisiens (57e). Trois occasions en deux minutes : le PSG avait vécu sa meilleure séquence. Il ne fera rien de mieux par la suite, manquant parfois de prendre un second but en contre. «Fernandez à Paris», ont chanté les supporteurs, comme après la défaite (1-3) contre le Deportivo La Corogne mardi dernier en Ligue des champions. Lens revient en cinquième position Un but d’Antoine Sibierski a permis à Lens de remonter hier soir à la cinquième place du championnat de France de football après sa victoire sur Guingamp en match avancé de la 18e journée. Les hommes de Rolland Courbis comptent désormais 27 points, tout comme Nantes quatrième grâce à une meilleure différence de buts, et se positionnent à trois points du leader Bordeaux. Malgré cette défaite, Guingamp conserve sa troisième place, derrière Sedan. Après une première mi-temps assez terne au terme de laquelle le score était toujours vierge, la pression montait d’entrée de deuxième période avec une première occasion franche pour les Bretons. À la 47e minute, sur un centre de Bruno Rodriguez, Fabrice Fiorese – seul devant le but lensois – ne pouvait qu’effleurer le ballon de la tête. Quatre minutes plus tard, sur une contre-attaque menée avec Jocelyn Blanchard, Antoine Sibierski ne laissait pas échapper l’occasion et offrait à Lens sa deuxième victoire de la saison à l’extérieur après Nantes lors de la première journée. Après l’heure de jeu, l’entraîneur guingampais, Guy Lacombe, effectuait trois changements, sans résultat. Sakho ratait alors d’un rien le second but lensois, d’une reprise terrible (71e). Dans les dernières minutes, Guingamp était toutefois près d’égaliser grâce à Tasfaout (87e) et Van Ankeren sur coup franc (90e).
Le Paris Saint-Germain s’est enfoncé dans la crise en concédant sa deuxième défaite de la saison à domicile face à Rennes (1-0), hier, en match avancé de la 18e journée. Le PSG, qui n’a pas gagné depuis cinq matches en championnat, a provoqué la colère d’une partie de ses 42 000 supporteurs, qui ont demandé pour la première fois la démission de l’entraîneur Philippe Bergeroo. Les Parisiens ont certes joué sans de nombreux titulaires (Nicolas Anelka, Frédéric Déhu, Peter Luccin, Augustine Okocha). De plus en dernière minute, ils ont été privés de Laurent Leroy (grippe). Mais leur fond de jeu a été inexistant, ils ont été incapables d’aligner plus de trois passes, tout en donnant parfois l’impression qu’ils n’avaient aucune envie de gagner le match. Sur une erreur de placement de la défense...