Les infections au papillomavirus, maladies sexuellement transmissibles, sont mal connues même si elles sont de plus en plus fréquentes. Il faudrait peut être préciser qu’il s’agit d’affections difficiles à dépister. D’où la nécessité d’une surveillance médicale régulière au moindre doute. Les papillomavirus (HPV pour Human Papilloma Virus) constituent une immense famille virale où une centaine de types différents ont jusqu’à maintenant étaient identifiés. Ils entraînent des lésions sur tout le système génital, mais chez les femmes. Le siège le plus fréquent est le col de l’utérus. Comme l’infection ne provoque aucun symptôme ni saignement, ni douleur, ni écoulement, elle ne peut être décelée que par le frottis de dépistage. Plusieurs années plus tard... Cet examen permet de reconnaître les lésions, de les traiter et d’éviter leur dégénérescence en cancer du col de l’utérus si elles ne sont pas soignées à temps. Si la transmission du virus peut se faire très rapidement, par un seul contact, les manifestations ne se révéleront souvent que des années plus tard, parfois même jamais. Une baisse de l’immunité, une éventuelle réinfection favorisent l’apparition des lésions. Celles localisées sur le col utérin sont quasi imperceptibles et peuvent échapper à la vue du médecin lors d’un examen. Grâce à la biologie moléculaire, aujourd’hui on arrive à identifier l’ADN de ces virus. Des études récentes ont pu montrer qu’au sein de cette vaste famille des papillomavirus, il existait des virus moins ou plus agressifs que d’autres. Certains, en effet, peuvent créer des lésions susceptibles de dégénérer en cancer du col de l’utérus si elles ne sont pas soignées à temps... Le frottis de dépistage trouve ainsi une utilité supplémentaire. Il permet non seulement de contrôler les cellules utérines en prévention du cancer, mais aussi de reconnaître et d’éviter que d’éventuelles altérations aux papillomavirus dégénèrent en lésions cancéreuses. Chez les hommes, les symptômes de l’infection sont encore plus discrets mais des méthodes d’investigations récentes (à la loupe) permettent de décéler d’éventuelles lésions signalant la présence de l’infection. Le traitement des lésions est le même chez les hommes que chez les femmes.
Les infections au papillomavirus, maladies sexuellement transmissibles, sont mal connues même si elles sont de plus en plus fréquentes. Il faudrait peut être préciser qu’il s’agit d’affections difficiles à dépister. D’où la nécessité d’une surveillance médicale régulière au moindre doute. Les papillomavirus (HPV pour Human Papilloma Virus) constituent une immense famille virale où une centaine de types différents ont jusqu’à maintenant étaient identifiés. Ils entraînent des lésions sur tout le système génital, mais chez les femmes. Le siège le plus fréquent est le col de l’utérus. Comme l’infection ne provoque aucun symptôme ni saignement, ni douleur, ni écoulement, elle ne peut être décelée que par le frottis de dépistage. Plusieurs années plus tard... Cet examen permet de reconnaître...
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