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Actualités - Chronologie

L’enfant et le bain

Si le nourrisson adore l’eau et le bain semble pour lui une jubilation, vers un an et demi et deux ans apparaissent les premières peurs et souvent la phobie de l’eau. L’enfant ne veut plus se laver, il a peur du savon qui «pique les yeux», déteste qu’on lui mouille la tête. Pour le décontracter, la douceur reste le meilleur moyen. Avec patience et sérénité, de la diplomatie aussi, le petit crasseux se convertira à la propreté qui, comme on le sait, n’est pas innée à l’homme. Vers 9 ou 10 ans, seconde crise. Faire sa toilette devient une perte de temps, une activité peu intéressante qui le soustrait à des occupations beaucoup plus passionnantes : jouer, regarder la télévision, lire. Se laver, ce qu’il sait maintenant faire tout seul, devient une corvée. Là, la fermeté est de rigueur. La réconciliation avec la corvée inéluctable est non seulement de mise mais de règle. Crasseuse adolescence Entre 14 et 16 ans, les garçons surtout mais les filles aussi ont tendance à fuir la salle de bains. Pour leur arracher pull, jean et chaussettes, il faut une véritable guerre qui empoisonne passablement le climat familial. Les parents gênés par la crasse de leur progéniture ne savent plus comment s’y prendre face à cette attitude, pour eux inexplicable... La peur des changements survenant sur son corps explique cette crise. Replié sur lui-même, l’adolescent se sent mal à l’aise et se laisse forcément aller... Sans le braquer, il faut se montrer ferme, tout en respectant son intimité. La crise sera passagère et rien ne sert de dramatiser une étape, somme toute, normale.
Si le nourrisson adore l’eau et le bain semble pour lui une jubilation, vers un an et demi et deux ans apparaissent les premières peurs et souvent la phobie de l’eau. L’enfant ne veut plus se laver, il a peur du savon qui «pique les yeux», déteste qu’on lui mouille la tête. Pour le décontracter, la douceur reste le meilleur moyen. Avec patience et sérénité, de la diplomatie aussi, le petit crasseux se convertira à la propreté qui, comme on le sait, n’est pas innée à l’homme. Vers 9 ou 10 ans, seconde crise. Faire sa toilette devient une perte de temps, une activité peu intéressante qui le soustrait à des occupations beaucoup plus passionnantes : jouer, regarder la télévision, lire. Se laver, ce qu’il sait maintenant faire tout seul, devient une corvée. Là, la fermeté est de rigueur. La réconciliation...