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Actualités - Chronologie

Brooke Shields: faire rire lui fait du bien

 «À travers mon personnage comique de la série Suddenly Susan (à l’affiche d’une de nos stations TV), j’ai appris que faire rire me faisait du bien». Enfant-star, Brooke Shields se souvient des questions des journalistes sur son métier, auxquelles elle répondait sous le contrôle maternel. La petite fille, qui jouait à la grande sur les plateaux et à la poupée dans sa loge, aurait préféré parler de son cheval et de ses patins à roulettes. Elle gagnait déjà à l’époque 1,5 million de francs par film, avait une confiance aveugle en sa mère (divorcée de son père, Frank) aucune en elle-même. «Je voyais mes défauts et ignorais totalement mes atouts». À 32 ans, Brooke a coupé le cordon ombilical mais continue de consulter ses deux psychiatres, un à New York, l’autre à Los Angeles. «J’ai besoin de tout raconter sans avoir peur de blesser». Dans sa vie professionnelle, elle a gardé la discipline de fer que lui imposait Teri. Levée tous les matins à 6 heures, elle part aux studios Warner où se tourne la série. «Pendant trop longtemps, je ne fus qu’une célébrité. Maintenant, je suis une femme aimée et une actrice heureuse».
 «À travers mon personnage comique de la série Suddenly Susan (à l’affiche d’une de nos stations TV), j’ai appris que faire rire me faisait du bien». Enfant-star, Brooke Shields se souvient des questions des journalistes sur son métier, auxquelles elle répondait sous le contrôle maternel. La petite fille, qui jouait à la grande sur les plateaux et à la poupée dans sa loge, aurait préféré parler de son cheval et de ses patins à roulettes. Elle gagnait déjà à l’époque 1,5 million de francs par film, avait une confiance aveugle en sa mère (divorcée de son père, Frank) aucune en elle-même. «Je voyais mes défauts et ignorais totalement mes atouts». À 32 ans, Brooke a coupé le cordon ombilical mais continue de consulter ses deux psychiatres, un à New York, l’autre à Los Angeles. «J’ai besoin de tout...