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Actualités - Chronologie

Textes choisis

«Est-ce une presse que de perdre toutes les valeurs spirituelles intrinsèques à l’homme, une presse qui dépérit jusqu’à ce que ses os transpercent sa maigre peau ? Est-ce une presse, celle qui de toute sa vie, n’a fait triompher un droit ou combattu une gêne, n’a porté un fouet ou élevé une voix à la face des tyrans et qui se prétend par la suite effort ou combat ? “Son Altesse” n’a rien de la pompe des rois ni de leur majesté . Chez elle on trouve l’usurpation des dignité des gens. On y trouve aussi négoce des fiertés ! Et des plumes des plus servile». «Les émigrés sont une légende utopique, ni plus ni moins . L’exil est dur et amer, mais se sentir étranger dans sa propre patrie est plus dur et d’une plus grande amertume . Que ferait l’homme dans une patrie où il ne trouve ni pain à manger, ni eau à boire, ni vêtement pour couvrir son corps? Que ferait l’homme dans une patrie écartelée par les confessions, les factions et les familles ? alors il ne reste plus au peuple que la terre aride. Que ferait l’homme dans une patrie où il crache du sang pour éduquer ses enfants ou pour leur offrir une chaussure au jour des fête ?». «Je rêvai d’ériger pour la lune et les étoiles, pour l’amour et mon bien-aimé, là-bas, un château des veines de marbre le plus pur …. J’y mettrai des carrés de roses du pays de Perse et des vignes de jasmin des îles lointaines, les épices de l’Inde et de l’Arabie, les cristaux d’encens et les grains de musc et je vivrai là-bas avec la lune, les étoiles, l’amour et mon bien-aimé» … «Le ministre est le serviteur du peuple… Le député est le serviteur du peuple … Le fonctionnaire, petit ou grand, est le serviteur du peuple… Seul le peuple est souverain. Pas de souveraineté plus grande que celle du peuple. Ce serait un grand jour de notre vie, de la vie de tous les peuples arabes, celui où nos gouvernants reconnaissent ce principe fondamental du gouvernement des peuples et reconnaissent qu’ils sont eux-mêmes au service de la souveraineté populaire. Le pouvoir en leurs mains est le pouvoir du peuple et s’ils se maintiennent dans leur poste, c’est pour servir le peuple et non l’asservir»... «Je dis : pourquoi écrire, et à qui écrire et à quoi sert que j’écrive ? Voilà des années que j’écris des mots de feu avec mon sang et mes nerfs et il me semble que mes mots frappent les gens comme la foudre . Les dictateurs de la politique sur leurs sièges tremblent, Les tyrans du commerce tremblent derrière leur comptoir. Et les despotes de la religion dans les temples de leurs idoles . Je ne pensais pas que ma voix et celle des dizaines qui me ressemblent s’envoleraient en fumée… Qu’il est dur de crier dans le vide. Seul dans un pays qui bouche ses oreilles, son cœur, ses yeux et marche à l’aveuglette . Chaque lettre que nous traçons dans ce pays avec notre sang, nous la voulons vérité et bienfait. Nous la voulons incandescence de flamme. Elle aurait eu une valeur et un prix dans un pays tout autre que celui-ci… Mais ce pays veut s’empifrer et bourrer sa panse, vider sa tête et rapetisser sa stature… Il n’y a ni valeur ni prix pour l’alphabet au pays des nabots»…
«Est-ce une presse que de perdre toutes les valeurs spirituelles intrinsèques à l’homme, une presse qui dépérit jusqu’à ce que ses os transpercent sa maigre peau ? Est-ce une presse, celle qui de toute sa vie, n’a fait triompher un droit ou combattu une gêne, n’a porté un fouet ou élevé une voix à la face des tyrans et qui se prétend par la suite effort ou combat ? “Son Altesse” n’a rien de la pompe des rois ni de leur majesté . Chez elle on trouve l’usurpation des dignité des gens. On y trouve aussi négoce des fiertés ! Et des plumes des plus servile». «Les émigrés sont une légende utopique, ni plus ni moins . L’exil est dur et amer, mais se sentir étranger dans sa propre patrie est plus dur et d’une plus grande amertume . Que ferait l’homme dans une patrie où il ne trouve ni pain à...