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Actualités - Chronologie

Lyon doit se remettre en question avant le Bayern

Avant son entrée chez les «grands d’Europe» demain face au Bayern de Munich en ouverture de la deuxième phase de la Ligue des champions, l’Olympique Lyonnais s’interroge. Le scénario de sa défaite à domicile face aux promus de Lille (0-1) inquiète les Lyonnais. Car même si le Bayern de Munich a subi le même sort sur sa pelouse face à l’Eintracht de Francfort (1-2), Jacques Santini, l’entraîneur des Français, ne cache pas son désarroi : «Ce n’est pas cette défaite qui va me rassurer. Ce qui est inquiétant, c’est le manque de rigueur et d’agressivité défensive. C’est toute l’équipe qui n’a pas répondu à mes attentes». Très remonté, le président Jean-Michel Aulas donne ainsi les clefs de la rencontre de la Ligue des champions en Bavière : «C’est le plus revanchard des deux qui va l’emporter». À ce jeu, l’OL peut-il être le meilleur ? À l’écoute du président et de l’entraîneur, la réponse n’est pas évidente. «Il faut une remise en cause. C’est indispensable après un tel match raté», martèle Jean-Michel Aulas. Jacques Santini prolonge : «Quand on ne prend pas l’avantage avec les situations pour le faire, notamment sur un penalty à la 37e minute, on se met forcément en difficulté». La participation à la deuxième phase de la Ligue des champions masque ainsi un début de championnat en demi-teinte. Au total, les Lyonnais ont laissé filer 12 points – sur 21 possibles – sur leur pelouse. Syndrome Ligue des champions «C’est le syndrome Ligue des champions. Avant le match de Valence, nous recevons Guingamp et nous perdons. Idem, avant le déplacement à Munich. Nous ne pouvons perdre face à de telles équipes», tempête Jean-Michel Aulas. «Peut-être fait-on un complexe de supériorité ? Il ne faudrait pas que le bonheur de faire la Ligue des champions nous tue en championnat. Car la priorité, c’est le championnat, c’est faire partie des trois premiers. L’Europe, c’est le bonus». Or, pour le moment, la priorité présidentielle n’est pas celle du terrain. Les Lyonnais se déplacent néanmoins en Allemagne avec une certitude. «Tout n’est pas noir. Nous avons gagné à Monaco, nous pouvons le faire ailleurs», relève Grégory Coupet, le gardien de but. Relever la tête au Bayern de Munich : la tâche n’est pas aisée mais les joueurs sont prêts pour le défi. «C’est un monstre, avoue Pierre Laigle, mais nous avons bien résisté face à un autre monstre, le FC Valence. Et même si nous avons perdu à chaque fois contre les Espagnols (1-0 puis 1-2), il s’en est fallu de très peu. Si on fait quelque chose là-bas, cela peut nous donner de la confiance pour la suite et pourquoi pas, dans ce cas-là, envisager un quart de finale».
Avant son entrée chez les «grands d’Europe» demain face au Bayern de Munich en ouverture de la deuxième phase de la Ligue des champions, l’Olympique Lyonnais s’interroge. Le scénario de sa défaite à domicile face aux promus de Lille (0-1) inquiète les Lyonnais. Car même si le Bayern de Munich a subi le même sort sur sa pelouse face à l’Eintracht de Francfort (1-2), Jacques Santini, l’entraîneur des Français, ne cache pas son désarroi : «Ce n’est pas cette défaite qui va me rassurer. Ce qui est inquiétant, c’est le manque de rigueur et d’agressivité défensive. C’est toute l’équipe qui n’a pas répondu à mes attentes». Très remonté, le président Jean-Michel Aulas donne ainsi les clefs de la rencontre de la Ligue des champions en Bavière : «C’est le plus revanchard des deux qui va...