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Actualités - Chronologie

Comment claquer un million de dollars

 J’aimerais bien devenir millionnaire: puisque à la télévision, on en jette des millions, pourquoi pas moi? On peut toujours rêver en couleurs et sur écran large. Le «petit» écran, je le laisse à d’autres, car depuis le temps que j’exerce le métier que je fais et que je couvre l’actualité télévisée, je suis toujours à découvert, en ce qui concerne mon compte en banque. Pourtant, je ne devrais pas me plaindre. J’ai souvent bénéficié de «libéralités». Ainsi, je me suis fait offrir l’an dernier un stylo-bille par l’une de nos chaînes; je n’ai même pas pu écrire avec «Mont-Blanc». Je fus mis au parfum une autre année (mes propos ne devaient pas avoir l’odeur de «l’encens» au goût de certains) et j’ai même reçu une cassette du «best of...» des campagnes publicitaires d’une autre chaîne à qui j’aurais dû, en échange, envoyer ma photo dédicacée, chacun de nous faisant sa pub comme il peut. Ah, j’oubliais! Une année, je fus gratifié d’un «mug» pour le petit déjeuner: une façon comme une autre de vous faire comprendre que votre journée sera aussi noire que votre café matinal. Comrpenez donc, de ce qui précède, que la télévision ne me rendra jamais millionnaire. Mais comme le jeu en question fait des ravages aux États-Unis et en France (voir ci-dessous) et comme nous avons la curieuse manie de singer tout ce qui se fait ailleurs, ne nous étonnons pas si une de nos chaînes se découvre à son tour une vocation philanthropique. Mais si les millions en question sont chiffrés en monnaie locale, le jeu n’en vaudra vraiment pas la chandelle. De toute façon, si vous cherchez des millionnaires en dollars de surcroît à la télé, vous avez des chances d’en trouver; mais ils se trouvent dans les coulisses. Et ils se jouent de nous. Alain PLISSON P.S.: Comment claquer un million de dollars (Brewster’s Millions) un film de Walter Hill avec Richard Pryor.
 J’aimerais bien devenir millionnaire: puisque à la télévision, on en jette des millions, pourquoi pas moi? On peut toujours rêver en couleurs et sur écran large. Le «petit» écran, je le laisse à d’autres, car depuis le temps que j’exerce le métier que je fais et que je couvre l’actualité télévisée, je suis toujours à découvert, en ce qui concerne mon compte en banque. Pourtant, je ne devrais pas me plaindre. J’ai souvent bénéficié de «libéralités». Ainsi, je me suis fait offrir l’an dernier un stylo-bille par l’une de nos chaînes; je n’ai même pas pu écrire avec «Mont-Blanc». Je fus mis au parfum une autre année (mes propos ne devaient pas avoir l’odeur de «l’encens» au goût de certains) et j’ai même reçu une cassette du «best of...» des campagnes publicitaires d’une autre...