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Actualités - Chronologie

C’est le maître qui mord

 Un Américain de 24 ans passera bientôt en justice pour mauvais traitements après avoir mordu son chien à deux reprises afin de lui montrer qui était le mâle dominant. Steven Maul, un déménageur de San Francisco, a forcé, à deux reprises, son labrador de 36 kilos, Boo, à s’allonger à terre avant de le mordre au cou, entraînant des jappements désespérés qui ont alerté les voisins, lesquels ont alors prévenu la police, rapporte le San Francisco Chronicle. Le jeune homme a expliqué au tribunal que son attitude faisait partie d’une méthode de dressage consistant à reproduire les comportements de meute. Il a démenti que ses morsures aient entraîné des saignements, laissé des marques ou même causé une quelconque douleur au chien. «Il n’y a là aucune violence, a-t-il expliqué à un journaliste. Il s’agit de communiquer au chien que vous êtes le dominant». Steven, qui a assuré avoir dépensé quelque 4 500 dollars l’année dernière pour soigner Boo qui avait été renversé par une voiture, a certifié ne pas être un mauvais maître. «Il finissait mes Burritos et buvait dans mon verre. Il me manque tout le temps», s’est-il plaint. 
 Un Américain de 24 ans passera bientôt en justice pour mauvais traitements après avoir mordu son chien à deux reprises afin de lui montrer qui était le mâle dominant. Steven Maul, un déménageur de San Francisco, a forcé, à deux reprises, son labrador de 36 kilos, Boo, à s’allonger à terre avant de le mordre au cou, entraînant des jappements désespérés qui ont alerté les voisins, lesquels ont alors prévenu la police, rapporte le San Francisco Chronicle. Le jeune homme a expliqué au tribunal que son attitude faisait partie d’une méthode de dressage consistant à reproduire les comportements de meute. Il a démenti que ses morsures aient entraîné des saignements, laissé des marques ou même causé une quelconque douleur au chien. «Il n’y a là aucune violence, a-t-il expliqué à un journaliste. Il s’agit...