Près de la moitié des Italiens croient au coup de foudre, contre seulement moins d’un Britannique sur 10, selon un sondage publié à Londres. Seuls 7 % des couples britanniques estiment que l’amour peut frapper après juste un regard lancé à l’autre et être le prélude à une longue relation, contre 45 % des Italiens, selon le sondage. Les Britanniques estiment également à une large majorité que l’âge freine la passion, avec seulement 15 % des personnes interrogées qui estiment que leurs grands-parents sont aussi amoureux aujourd’hui qu’ils l’étaient au moment de leur première rencontre. Un tiers des Italiens en sont persuadés. «Les Britanniques veulent une amitié, agrémentée de sexe. Ils n’ont pas confiance dans la nature humaine et sont peu enclins à prendre des risques», a estimé le psychologue David Lewis, auteur de Aimer ou haïr : l’énigme de l’attirance. «Beaucoup préféreraient organiser une rencontre grâce à une agence de rendez-vous, plutôt que de laisser le hasard s’en charger», a-t-il dit. À contrario, les «Italiens se lâchent complètement et se jettent dans les grandes romances», a-t-il ajouté. Près de la moitié des Britanniques estiment que prendre en charge des proches âgés risque de nuire à une relation de couple. Une opinion partagée par seulement un Italien sur trois, qui estiment dans leur majorité que le plus grand risque posé à une relation est le changement d’emploi et le fait de vivre loin de sa famille. Le sondage a été réalisé à l’initiative d’une société commerciale sur plus de 1 000 personnes.
Près de la moitié des Italiens croient au coup de foudre, contre seulement moins d’un Britannique sur 10, selon un sondage publié à Londres. Seuls 7 % des couples britanniques estiment que l’amour peut frapper après juste un regard lancé à l’autre et être le prélude à une longue relation, contre 45 % des Italiens, selon le sondage. Les Britanniques estiment également à une large majorité que l’âge freine la passion, avec seulement 15 % des personnes interrogées qui estiment que leurs grands-parents sont aussi amoureux aujourd’hui qu’ils l’étaient au moment de leur première rencontre. Un tiers des Italiens en sont persuadés. «Les Britanniques veulent une amitié, agrémentée de sexe. Ils n’ont pas confiance dans la nature humaine et sont peu enclins à prendre des risques», a estimé le psychologue...
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