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Actualités - Chronologie

Protestation conjointe de l’UCI et de la Fédération française

 L’Union cycliste internationale (UCI) et la Fédération française de cyclisme (FFC) ont publié hier une déclaration conjointe et solennelle sur la lutte antidopage alors que le procès Festina approche de son terme. Ce texte proteste contre les interprétations nées de deux semaines de débats à Lille. Les deux instances «déplorent la ligne de conduite des avocats défenseurs des prévenus, visant depuis deux ans, de façon réitérée et délibérée, à ternir l’image de l’UCI et de la FFC en ne s’appuyant sur aucun élément objectif et concret», et «rejettent entièrement» ce «glissement des responsabilités». Elles rejettent également «les accusations, infondées et ignobles, selon lesquelles des cas de dopage auraient été enterrés», mentionnent l’exemple du «cas Brochard, définitivement dégonflé à l’épreuve de faits» et s’opposent d’une même voix «aux interprétations inacceptables données à la lettre du Dr Leon Schattenberg aux coureurs». Les deux instances «réaffirment avec force qu’aucune responsabilité effective de leur part n’a été mise en évidence» au cours de ce procès et «confirment que bien qu’étant pleinement conscientes de la gravité du phénomène du dopage, qui dépasse très largement le cadre du cyclisme, l’UCI et la FFC ne disposent d’aucun élément pour considérer comme “généralisé” le modèle instauré et découvert dans l’équipe Festina en 1998».
 L’Union cycliste internationale (UCI) et la Fédération française de cyclisme (FFC) ont publié hier une déclaration conjointe et solennelle sur la lutte antidopage alors que le procès Festina approche de son terme. Ce texte proteste contre les interprétations nées de deux semaines de débats à Lille. Les deux instances «déplorent la ligne de conduite des avocats défenseurs des prévenus, visant depuis deux ans, de façon réitérée et délibérée, à ternir l’image de l’UCI et de la FFC en ne s’appuyant sur aucun élément objectif et concret», et «rejettent entièrement» ce «glissement des responsabilités». Elles rejettent également «les accusations, infondées et ignobles, selon lesquelles des cas de dopage auraient été enterrés», mentionnent l’exemple du «cas Brochard, définitivement dégonflé...