La chambre sociale de la cour d’appel de Nancy a estimé «sans cause réelle et sérieuse» le licenciement de Michel Douville, chef du Grand Hôtel de la Reine, à Nancy, licencié par son employeur pour avoir perdu une étoile au guide Michelin. Dans un arrêt rendu en délibéré, la cour d’appel a condamné l’établissement, filiale du groupe des hôtels Concorde, à verser 315 000 francs de dommages et intérêts au cuisinier, débouté en première instance par le tribunal des prud’hommes, ainsi qu’aux frais et dépens. Embauché en 1988, Michel Douville avait décroché une première étoile au guide Michelin en 1993, pour la perdre cinq ans plus tard. La direction de l’établissement l’avait alors licencié en invoquant la perte de confiance vis-à-vis du cuisinier.
La chambre sociale de la cour d’appel de Nancy a estimé «sans cause réelle et sérieuse» le licenciement de Michel Douville, chef du Grand Hôtel de la Reine, à Nancy, licencié par son employeur pour avoir perdu une étoile au guide Michelin. Dans un arrêt rendu en délibéré, la cour d’appel a condamné l’établissement, filiale du groupe des hôtels Concorde, à verser 315 000 francs de dommages et intérêts au cuisinier, débouté en première instance par le tribunal des prud’hommes, ainsi qu’aux frais et dépens. Embauché en 1988, Michel Douville avait décroché une première étoile au guide Michelin en 1993, pour la perdre cinq ans plus tard. La direction de l’établissement l’avait alors licencié en invoquant la perte de confiance vis-à-vis du cuisinier.
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