Le patriarche maronite a saisi l’occasion de la visite annuelle traditionnelle que lui ont rendue, hier, les membres des tribunaux religieux maronites, sous la présidence de Mgr Roland Abou Jaoudé, vicaire patriarcal, pour prendre la défense de l’institution du mariage. Au cours de leur visite, les juges religieux ont soulevé la question des difficultés posée par l’article 818 du code de droit canon, qui affirme qu’un mariage peut ne pas être valide «pour des motifs psychologiques» personnels de l’un des contractants. Cette proposition est assez vague pour prêter le flanc à des interprétations très extensives et met en danger le mariage, a noté le patriarche Sfeir.
Le patriarche maronite a saisi l’occasion de la visite annuelle traditionnelle que lui ont rendue, hier, les membres des tribunaux religieux maronites, sous la présidence de Mgr Roland Abou Jaoudé, vicaire patriarcal, pour prendre la défense de l’institution du mariage. Au cours de leur visite, les juges religieux ont soulevé la question des difficultés posée par l’article 818 du code de droit canon, qui affirme qu’un mariage peut ne pas être valide «pour des motifs psychologiques» personnels de l’un des contractants. Cette proposition est assez vague pour prêter le flanc à des interprétations très extensives et met en danger le mariage, a noté le patriarche Sfeir.
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