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Actualités - Chronologie

« Vive l’amour »

Avec des titres tels que Les roses de l’amour, Le rivage de l’amour, Un coup de foudre, Un océan d’amour... l’Institut du monde arabe (Ima) à Paris a choisi de célébrer l’amour au cinéma pour entrer dans le troisième millénaire, avec des légendes telles que Farid al-Atrache et Oum Kalsoum. Le cycle «Vive l’amour», du 6 janvier au 25 mars, va retracer l’âge d’or du cinéma égyptien, marqué par le mélo romantique et la comédie musicale, en diffusant trente-cinq films des années 40 aux années 60. Les réalisateurs égyptiens (Mohammed Karim, Henri Barakat, Ahmed Badrakhan, Hussein Fawzi, Anwar Wagdi, Niazi Moustafa) mettent en scène des talents de la chanson arabe, tels Mohamed Abdel Wahab dans Jours heureux ou La rose blanche, et le couple formé par le chanteur Farid al-Atrache et la danseuse Samia Gamal dans Dernier mensonge et Ne le dites à personne. Ces classiques du cinéma égyptien ont véhiculé une vision neuve de l’amour dans le monde arabe, alors encore soumis aux contraintes familiales.
Avec des titres tels que Les roses de l’amour, Le rivage de l’amour, Un coup de foudre, Un océan d’amour... l’Institut du monde arabe (Ima) à Paris a choisi de célébrer l’amour au cinéma pour entrer dans le troisième millénaire, avec des légendes telles que Farid al-Atrache et Oum Kalsoum. Le cycle «Vive l’amour», du 6 janvier au 25 mars, va retracer l’âge d’or du cinéma égyptien, marqué par le mélo romantique et la comédie musicale, en diffusant trente-cinq films des années 40 aux années 60. Les réalisateurs égyptiens (Mohammed Karim, Henri Barakat, Ahmed Badrakhan, Hussein Fawzi, Anwar Wagdi, Niazi Moustafa) mettent en scène des talents de la chanson arabe, tels Mohamed Abdel Wahab dans Jours heureux ou La rose blanche, et le couple formé par le chanteur Farid al-Atrache et la danseuse Samia Gamal...