La profession s’essouffle : d’abord, les vocations se font de plus en plus rares ; ensuite, ça coûte cher, quelques heures passées en tête à tête avec l’une de ces dames de compagnie, raffinées, cultivées, belles (suivant les normes du pays, entendons-nous…) et à la patience infinie. Alors, pour aider à la relance, des commerçants de Tokyo ont entrepris de rebaptiser les geishas – puisque c’est d’elles qu’il s’agit – furisode-san, de leur donner une formation adéquate et de les louer à l’heure, pour des occasions déterminées. Il paraît qu’on se bouscule, du côté de ces jeunes filles comme chez ces très honorables messieurs. (Téléphoto Reuters)
La profession s’essouffle : d’abord, les vocations se font de plus en plus rares ; ensuite, ça coûte cher, quelques heures passées en tête à tête avec l’une de ces dames de compagnie, raffinées, cultivées, belles (suivant les normes du pays, entendons-nous…) et à la patience infinie. Alors, pour aider à la relance, des commerçants de Tokyo ont entrepris de rebaptiser les geishas – puisque c’est d’elles qu’il s’agit – furisode-san, de leur donner une formation adéquate et de les louer à l’heure, pour des occasions déterminées. Il paraît qu’on se bouscule, du côté de ces jeunes filles comme chez ces très honorables messieurs. (Téléphoto Reuters)
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