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Actualités - Communiques Et Declarations

Un Kim Dae-Jung avec des accents mystiques

Le président sud-coréen Kim Dae-Jung a reçu le prix Nobel de la paix 2000 hier à Oslo, en soulignant l’importance de la religion catholique dans son existence et dans son combat politique, donnant une tonalité quelque peu mystique à son discours de remerciements. «J’ai vécu et je continue de vivre dans la croyance que Dieu est toujours avec moi», a déclaré M. Kim après s’être vu remettre le diplôme et la médaille Nobel lors d’une cérémonie à l’hôtel de ville de la capitale norvégienne. Comme sa seconde épouse, Lee Hee-Ho, M. Kim appartient à la minorité chrétienne de Corée du Sud. La foi, a-t-il dit, l’a aidé à se sortir de plusieurs mauvais pas surtout lors de ses longues années de dissidence. Ainsi, en août 1973, lorsque des agents sud-coréens l’enlèvent au Japon et le séquestrent sur un bateau, il ne doit son salut qu’à l’intervention in extremis d’un aéronef américain. «Juste quand ils allaient me passer par-dessus bord, Jésus-Christ m’est apparu avec tellement de clarté. Je me suis agrippé à lui et je l’ai supplié de me sauver la vie», a-t-il affirmé. «Cinq fois, j’ai affronté la mort aux mains de dictateurs, j’ai passé six ans de ma vie en prison et j’ai vécu 40 ans en résidence surveillée, en exil ou sous surveillance permanente», a également rappelé M. Kim. «Je n’aurais pas pu supporter ces difficultés sans le soutien de mon peuple et l’encouragement d’autres démocrates à travers le monde. Mais la force m’est aussi venue de mes convictions personnelles profondes», a-t-il expliqué.
Le président sud-coréen Kim Dae-Jung a reçu le prix Nobel de la paix 2000 hier à Oslo, en soulignant l’importance de la religion catholique dans son existence et dans son combat politique, donnant une tonalité quelque peu mystique à son discours de remerciements. «J’ai vécu et je continue de vivre dans la croyance que Dieu est toujours avec moi», a déclaré M. Kim après s’être vu remettre le diplôme et la médaille Nobel lors d’une cérémonie à l’hôtel de ville de la capitale norvégienne. Comme sa seconde épouse, Lee Hee-Ho, M. Kim appartient à la minorité chrétienne de Corée du Sud. La foi, a-t-il dit, l’a aidé à se sortir de plusieurs mauvais pas surtout lors de ses longues années de dissidence. Ainsi, en août 1973, lorsque des agents sud-coréens l’enlèvent au Japon et le séquestrent sur un...