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Actualités - Chronologie

Luis Fernandez : Il faut que les joueurs se lâchent

Confiant, déterminé et serein, Luis Fernandez s’est aussitôt fondu dans son nouveau costume en dirigeant son premier entraînement, hier au Camp des Loges, 24 heures après sa nomination comme nouvel entraîneur-manageur de l’équipe de football du Paris SG.Appelé à la rescousse d’une équipe au fond du trou, humiliée samedi en championnat par Sedan (5-1), qui n’a plus gagné depuis huit matches (six défaites et deux nuls), le nouvel homme fort du club de la capitale ne doute pourtant pas. «Je me sens fort. Je suis bien», indique-t-il. Entraîneur du PSG de 1994 à 1996, l’homme n’est plus le même : «J’ai beaucoup mûri après quatre ans à l’Athletic Bilbao». Là où d’autres se contenteraient d’un nul, l’entraîneur affirme sans sourciller que le club parisien ne cherchera rien d’autre que la victoire à Galatasaray mercredi pour le compte de la 2e journée de la seconde phase de la Ligue des champions, son baptême du feu. «Le PSG est un grand club. Il faut gagner afin de se mettre dans les meilleures conditions possibles vis-à-vis de la Ligue des champions et du championnat, explique-t-il. Il faut arrêter l’hémorragie et faire un match de référence en gagnant à l’extérieur, puisque c’est le mal dont souffre l’équipe». Malgré une deuxième partie de C1 mal entamée à domicile face à La Corogne (1-3) et une position peu flatteuse en championnat (10e), Fernandez estime que l’objectif fixé par les dirigeants en début de saison – une place de quart de finaliste européen et une des trois premières places en championnat – est encore réalisable. «On est dans un championnat où tout est possible. Avec 25 points, le PSG est encore compétitif et peut revenir en haut de tableau pour disputer le titre», précise-t-il. Les joueurs ont le moral dans les chaussettes, mais l’ancien entraîneur de Bilbao ne s’inquiète pas : «S’ils sont au PSG, c’est que ce sont de grands joueurs. Il y a la qualité, mais pas la confiance. Il faut donc travailler sur la confiance, car c’est le plus important. Je veux faire gagner ce groupe». «Cette équipe est jeune et talentueuse. Il faut qu’elle se lâche. Je crois en mon groupe», continue-t-il, précisant qu’il ne songeait pas pour l’instant à demander un renfort au mercato. Il n’y a pas non plus de révolution tactique à attendre de la part de l’ancien international, qui a rendu un hommage appuyé à son prédécesseur Philippe Bergeroo. «J’ai une pensée pour Philippe. Il a su recréer quelque chose. Je ferai en sorte de montrer qu’il ne s’est pas trompé et qu’il a fait les bons choix».
Confiant, déterminé et serein, Luis Fernandez s’est aussitôt fondu dans son nouveau costume en dirigeant son premier entraînement, hier au Camp des Loges, 24 heures après sa nomination comme nouvel entraîneur-manageur de l’équipe de football du Paris SG.Appelé à la rescousse d’une équipe au fond du trou, humiliée samedi en championnat par Sedan (5-1), qui n’a plus gagné depuis huit matches (six défaites et deux nuls), le nouvel homme fort du club de la capitale ne doute pourtant pas. «Je me sens fort. Je suis bien», indique-t-il. Entraîneur du PSG de 1994 à 1996, l’homme n’est plus le même : «J’ai beaucoup mûri après quatre ans à l’Athletic Bilbao». Là où d’autres se contenteraient d’un nul, l’entraîneur affirme sans sourciller que le club parisien ne cherchera rien d’autre que la...