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Actualités - Chronologie

Lyon : gagner pour se relancer

Défait à Munich lors de son entrée dans la deuxième phase de la Ligue des champions de football, Lyon doit s’imposer ce soir face au Spartak Moscou s’il ne veut pas être réduit au rôle de spectateur dans la lutte à la qualification pour les quarts de finales. Gagner pour se relancer, David Linarès, le milieu de terrain de l’OL, l’espère : «Car si en même temps, Arsenal bat Munich, tout le monde sera à trois points dans ce groupe. Et alors tout serait jouable». Jérémie Bréchet fonde les mêmes espoirs. «Mathématiquement, ce match est important et, en plus, une victoire nous redonnerait confiance et nous permettrait aussi de rêver à la suite de la compétition. Alors pourquoi pas ?». Gagner permettrait également de se relancer en championnat, ce que désire à tout prix Jean-Michel Aulas, le président du club. «À nous de faire l’union sacrée autour du club. À nous de démontrer que la spirale infernale de certains – manque de réussite, public qui gronde, médias qui appuient là où cela fait mal et équipe qui se désagrège – n’est pas pour Lyon», dit-il, faisant une allusion à peine voilée au Paris-Saint-Germain. Au-delà du résultat «sec», Jean-Michel Aulas joue un peu de la crédibilité de son équipe, neuvième à seulement huit points du leader Nantes dans le championnat de France, sur ce match. Ses propos, quelques minutes après l’annonce de l’arrivée de Luis Fernandez au PSG en remplacement de Philippe Bergeroo, démis de ses fonctions d’entraîneur après la défaite à Sedan (5-1), sonnent comme un avertissement à ses joueurs. «À nous de démontrer que nous avons les fondations assez solides pour résister à ce style de spirale infernale», a-t-il déclaré. Un effectif quasi complet Lyon battu par le Bayern de Munich (1-0), Moscou, large vainqueur d’Arsenal (4-1) : les résultats de la première journée du groupe D laissent songeurs les joueurs de Lyon, parmi lesquels Philippe Violeau. «Le favori de ce match ? Assurément, Moscou. On ne met pas quatre buts à Arsenal pour rien», lâche sans hésiter le milieu de terrain. Jean-Michel Aulas partage ce sentiment. «Moscou arrive en grand favori, et vaincre cette équipe-là serait un exploit. Mais vu nos ambitions, nous avons l’obligation de tout faire pour tenir ce pari». Et l’homme fort de Lyon de se lancer dans une explication de texte : «C’est une équipe très offensive qui, de plus, ne doit pas compter sur un match tous les trois jours comme nous. Elle est en stage à Vichy depuis une semaine. Elle a eu le temps de recharger ses batteries». Sur le sujet, Pierre Laigle ne semble pas aussi catégorique. «Se reposer ou jouer tous les trois jours, les deux formules ont des avantages et des inconvénients». David Linarès s’est quant à lui forgé une opinion : «La meilleure préparation, c’est la répétition des matches, assure-t-il. Ils viennent d’arrêter leur championnat. L’énigme est là : vont-ils avoir du rythme ? Seul le résultat final donnera la réponse». Reste que Moscou a été capable d’infliger un cinglant 4-1 à Arsenal, ce qui impressionne encore Jérémie Bréchet. «Les Moscovites ont un jeu athlétique, physique. Ils vont beaucoup de l’avant. À nous de les contrer. Nous avons les possibilités. Moscou n’est pas là par hasard. Cette équipe est habituée à la Ligue des champions mais il faut faire aussi attention aux impressions. Ils ont gagné 4-1 mais, ce jour-là, il y avait beaucoup d’éléments en leur faveur...». Côté effectif, Jacques Santini, l’entraîneur, pourra compter sur une équipe quasiment complète, seul Florent Laville, blessé au genou face à Olympiakos et opéré la semaine dernière, étant le seul joueur de l’effectif lyonnais absent.
Défait à Munich lors de son entrée dans la deuxième phase de la Ligue des champions de football, Lyon doit s’imposer ce soir face au Spartak Moscou s’il ne veut pas être réduit au rôle de spectateur dans la lutte à la qualification pour les quarts de finales. Gagner pour se relancer, David Linarès, le milieu de terrain de l’OL, l’espère : «Car si en même temps, Arsenal bat Munich, tout le monde sera à trois points dans ce groupe. Et alors tout serait jouable». Jérémie Bréchet fonde les mêmes espoirs. «Mathématiquement, ce match est important et, en plus, une victoire nous redonnerait confiance et nous permettrait aussi de rêver à la suite de la compétition. Alors pourquoi pas ?». Gagner permettrait également de se relancer en championnat, ce que désire à tout prix Jean-Michel Aulas, le président du...