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Actualités - Chronologie

« Un rêve vieux de 21 ans »

La presse italienne n’avait pas de mots assez élogieux, hier, pour saluer le «triomphe» de Ferrari au championnat du monde de Formule 1. Les photos de Michael Schumacher, vainqueur dimanche du Grand Prix du Japon et sacré champion du monde des pilotes, donnaient une note rouge à tous les quotidiens qui ont accordé une large place à l’événement reléguant au second plan la situation au Proche-Orient ou en Yougoslavie. Le quotidien sportif Gazetta dello Sport barre sa une avec un «Merci Ferrari» et ne consacre pas moins de onze pages au premier titre remporté par l’écurie italienne depuis 21 ans. Lyrique, le directeur du quotidien sportif Candido Cannavo écrit qu’«à l’aube d’un lumineux dimanche d’automne, Ferrari s’est réconciliée avec l’histoire». Le Corriere dello Sport n’est pas en reste et consacre douze pages à la victoire de Ferrari. Ce quotidien sportif décortique «l’impeccable stratégie» qui a permis, selon lui, de remporter la victoire sur le Finlandais Mika Hakkinen (McLaren-Mercedes). La presse généraliste rivalise avec la presse sportive. La Stampa, le quotidien qui appartient au groupe Fiat, propriétaire de Ferrari, consacre ses cinq premières pages au championnat du monde de F1 et publie un supplément de huit pages entièrement consacré à cet événement. Le quotidien publie également un long entretien avec Giovanni Agnelli, président d’honneur de Fiat, qui s’enorgueillit du «symbole de l’orgueil et de la technologie» italiens. Le quotidien La Repubblica évoque «un rêve vieux de 21 ans» et affirme, sans se tromper, que «l’Italie exulte». Le plus important quotidien italien, Corriere della Sera, accorde lui aussi une très large couverture à la victoire de Ferrari qui se retrouve propulsée «au sommet du monde». Le quotidien qui retrace le parcours de Ferrari depuis son premier succès sur les circuits en 1952 dresse un portrait dithyrambique du fondateur Enzo Ferrari, représentant du «génie italien». Le quotidien consacre plus de place à la victoire de l’écurie au cheval cabré qu’à la situation au Proche-Orient.
La presse italienne n’avait pas de mots assez élogieux, hier, pour saluer le «triomphe» de Ferrari au championnat du monde de Formule 1. Les photos de Michael Schumacher, vainqueur dimanche du Grand Prix du Japon et sacré champion du monde des pilotes, donnaient une note rouge à tous les quotidiens qui ont accordé une large place à l’événement reléguant au second plan la situation au Proche-Orient ou en Yougoslavie. Le quotidien sportif Gazetta dello Sport barre sa une avec un «Merci Ferrari» et ne consacre pas moins de onze pages au premier titre remporté par l’écurie italienne depuis 21 ans. Lyrique, le directeur du quotidien sportif Candido Cannavo écrit qu’«à l’aube d’un lumineux dimanche d’automne, Ferrari s’est réconciliée avec l’histoire». Le Corriere dello Sport n’est pas en reste...