Le ministère britannique des Affaires étrangères s’est refusé à tout commentaire sur une rumeur de dissensions entre les chefs de la diplomatie britannique et israélien Jack Straw et Benjamin Netanyahu lors de leur rencontre à Londres. « Nous ne faisons aucun commentaire », s’est borné à déclarer un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères qui n’a toutefois pas formellement démenti qu’une conférence de presse commune des deux hommes ait été annulée à la dernière minute. Selon le Financial Times, la conférence de presse n’a pas eu lieu « afin d’éviter une querelle publique sur la politique au Proche-Orient ». Citant des personnes ayant assisté aux entretiens entre les deux ministres, le quotidien a affirmé que « les divergences entre les deux hommes étaient si fortes sur les mesures à prendre pour relancer le processus de paix qu’ils craignaient que la conférence de presse ne tourne à une dispute diplomatique ». Dans une lettre publiée par le Jewish Chronicle, M. Straw avait défendu la visite du président syrien Bachar el-Assad quelques jours auparavant. « Quelle que soit l’opinion de chacun sur ce régime, notre point de vue est que nous avons besoin d’un dialogue franc avec un pays qui a un rôle important à jouer », avait-il souligné. « Un arrangement durable entre Israéliens et Palestiniens doit également inclure un accord avec la Syrie et le Liban », ajoutait-il. Il avait également demandé que soit mis fin aux points d’implantation sauvages de colons en territoires palestiniens. « Toute paix durable implique le retrait israélien jusqu’à la Ligne verte (établie en 1967), avec des ajustements mineurs nés d’une négociation », avait écrit M. Straw. « L’extension des implantations à Gaza et en Cisjordanie est simplement inacceptable », poursuivait le ministre. « C’est illégal selon les lois internationales (...) et cela mine la réputation d’Israël à l’étranger », soulignait encore M. Straw dans le Jewish Chronicle. Il se disait « impatient » d’accueillir la réunion sur « les perspectives d’une réforme de l’Autorité palestinienne », rencontre placée « en tête des priorités » britanniques. Le Premier ministre britannique Tony Blair a invité « des responsables palestiniens » ainsi que les membres du quartette – États-Unis, Russie, Union européenne et les Nations unies – pour une « réunion » en janvier consacrée aux réformes de l’Autorité palestinienne.
Le ministère britannique des Affaires étrangères s’est refusé à tout commentaire sur une rumeur de dissensions entre les chefs de la diplomatie britannique et israélien Jack Straw et Benjamin Netanyahu lors de leur rencontre à Londres. « Nous ne faisons aucun commentaire », s’est borné à déclarer un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères qui n’a toutefois pas formellement démenti qu’une conférence de presse commune des deux hommes ait été annulée à la dernière minute. Selon le Financial Times, la conférence de presse n’a pas eu lieu « afin d’éviter une querelle publique sur la politique au Proche-Orient ». Citant des personnes ayant assisté aux entretiens entre les deux ministres, le quotidien a affirmé que « les divergences entre les deux hommes étaient si fortes sur les...
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