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Paris dément posséder des stocks de virus de la variole

Le ministère français des Affaires étrangères a démenti hier « avec la plus grande fermeté » les informations du quotidien américain Washington Post selon lesquelles la France posséderait des stocks non déclarés du virus de la variole. « Au regard de la gravité des accusations proférées à l’encontre de la France, nous avons demandé un droit de réponse auprès de la direction de ce journal », a déclaré le porte-parole adjoint du ministère Bernard Valéro. « Les seules recherches conduites en France sur la variole visent à la mise au point d’un vaccin de nouvelle génération. Elles sont menées sur des souches animales autorisées, qui ne sont pas dangereuses pour l’homme », a ajouté le porte-parole. « La France respecte scrupuleusement ses engagements internationaux. Par conséquent, elle ne possède plus aucune souche de variole humaine dans ses laboratoires, qu’ils soient civils ou militaires », a-t-il encore indiqué. Selon le Washington Post, qui cite une enquête des services de renseignements américains, outre les États-Unis, quatre pays – France, Irak, Corée du Nord, Russie – possèdent des stocks non déclarés de virus de la variole. Le porte-parole du département d’État Richard Boucher a refusé de nommer spécifiquement des pays, tout en confirmant que Washington avait des préoccupations face à la possession par plusieurs États du virus de la variole.
Le ministère français des Affaires étrangères a démenti hier « avec la plus grande fermeté » les informations du quotidien américain Washington Post selon lesquelles la France posséderait des stocks non déclarés du virus de la variole. « Au regard de la gravité des accusations proférées à l’encontre de la France, nous avons demandé un droit de réponse auprès de la direction de ce journal », a déclaré le porte-parole adjoint du ministère Bernard Valéro. « Les seules recherches conduites en France sur la variole visent à la mise au point d’un vaccin de nouvelle génération. Elles sont menées sur des souches animales autorisées, qui ne sont pas dangereuses pour l’homme », a ajouté le porte-parole. « La France respecte scrupuleusement ses engagements internationaux. Par conséquent, elle ne possède...