Tbilissi renouvelle son refus d’extrader des rebelles
le 05 novembre 2002 à 00h00
La Géorgie a renouvelé lundi son refus d’extrader vers la Russie des rebelles tchétchènes arrêtés dans une région frontalière de la Tchétchénie, affirmant que Moscou n’avait pas fourni les preuves de leur culpabilité et arguant des recommandations de la Cour européenne des droits de l’homme. « La Géorgie a extradé il y a un mois cinq Tchétchènes. Pour ce qui est des autres, la Cour européenne des droits de l’homme a soulevé des questions auxquelles nous devons répondre », a déclaré le président géorgien Edouard Chevardnadzé devant la presse. « Les documents que nous avons reçus de nos collègues russes ne sont pas suffisants et ne permettent pas l’extradition. Même les noms de famille ne sont pas indiqués correctement », a ajouté le président. Le président géorgien a annoncé que le secrétaire du Conseil de sécurité Tedo Djaparidzé était parti pour Moscou pour évoquer ces questions avec les responsables russes. La question de l’extradition des huit Tchétchènes arrêtés en août dans la région des gorges de Pankissi frontalières de la Tchétchénie, où Moscou a accusé Tbilissi de tolérer la présence de rebelles indépendantistes, continue d’empoisonner les relations déjà difficiles entre les deux pays. La Cour européenne des droits de l’homme a demandé à la Géorgie de surseoir à l’extradition vers la Russie de sept des rebelles tchétchènes, qui ont invoqué le risque d’y subir des traitements inhumains et dégradants. Le huitième n’a pas fait appel à la Cour de Strasbourg.
La Géorgie a renouvelé lundi son refus d’extrader vers la Russie des rebelles tchétchènes arrêtés dans une région frontalière de la Tchétchénie, affirmant que Moscou n’avait pas fourni les preuves de leur culpabilité et arguant des recommandations de la Cour européenne des droits de l’homme. « La Géorgie a extradé il y a un mois cinq Tchétchènes. Pour ce qui est des autres, la Cour européenne des droits de l’homme a soulevé des questions auxquelles nous devons répondre », a déclaré le président géorgien Edouard Chevardnadzé devant la presse. « Les documents que nous avons reçus de nos collègues russes ne sont pas suffisants et ne permettent pas l’extradition. Même les noms de famille ne sont pas indiqués correctement », a ajouté le président. Le président géorgien a annoncé que le...
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