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ÉDITION Cession imminente de Vivendi Universal Publishing

Le groupe français de communication Vivendi Universal se prépare à dévoiler, sans doute aujourd’hui, le nom du repreneur de son pôle édition, Vivendi Universal Publishing (VUP), et continue de s’organiser pour contrer l’offre du britannique Vodafone sur Cegetel, son pôle téléphonie. « L’annonce de la cession de VUP donnera un signal fort aux banques sur la ferme volonté de VU d’organiser une contre-attaque contre Vodafone pour conserver son pôle téléphonie Cegetel », soulignait un analyste du secteur, sous couvert d’anonymat. De source proche du dossier, on prédisait que cette décision serait connue aujourd’hui, au plus tard demain. Les candidats à la reprise de VUP auraient offert un prix proche de 3 milliards d’euros pour faire tomber dans leur escarcelle quelques-uns des fleurons de l’édition française comme Larousse, Robert, Bordas, Nathan, Colin, Plon-Perrin, Laffont, 10/18 ou Pocket. VUP souhaite en tirer 3 milliards d’euros au moins, hors la maison d’édition américaine Houghton Mifflin et les jeux VU Games. Les trois offres ont été déposées par Eurazeo, une holding du groupe Lazard, associée à l’américain Carlyle Europe et au français UI (Crédit Agricole), le groupe Lagardère et un consortium mené par Paribas Affaires Industrielles (PAI), associé à Apax Partners France et aux américains Thomas H. Lee et Blackstone. Le revenu de la cession de VUP était destiné initialement à la réduction de l’endettement de VU (18 milliards d’euros environ). Il pourrait être partiellement utilisé pour soutenir la contre-attaque qui se dessine et soulager la pression du britannique Vodafone sur Cegetel.
Le groupe français de communication Vivendi Universal se prépare à dévoiler, sans doute aujourd’hui, le nom du repreneur de son pôle édition, Vivendi Universal Publishing (VUP), et continue de s’organiser pour contrer l’offre du britannique Vodafone sur Cegetel, son pôle téléphonie. « L’annonce de la cession de VUP donnera un signal fort aux banques sur la ferme volonté de VU d’organiser une contre-attaque contre Vodafone pour conserver son pôle téléphonie Cegetel », soulignait un analyste du secteur, sous couvert d’anonymat. De source proche du dossier, on prédisait que cette décision serait connue aujourd’hui, au plus tard demain. Les candidats à la reprise de VUP auraient offert un prix proche de 3 milliards d’euros pour faire tomber dans leur escarcelle quelques-uns des fleurons de l’édition...