INVESTISSEMENTS Les banques arabes encouragent les privatisations
le 15 octobre 2002 à 00h00
Le président de la République du Soudan, Omar Hassan Ahmad al-Bachir, a donné le coup d’envoi à Khartoum au congrès des banques arabes, en présence du président de l’Union des banques arabes, Joseph Torbey, et de personnalités bancaires et économiques. La conférence, intitulée « L’investissement dans le futur », a tourné autour des thèmes de la privatisation. À la fin des premiers débats, les conférenciers ont estimé qu’une bonne privatisation requiert la protection de la propriété privée et l’appui à une réforme structurelle. La plupart des participants ont insisté sur les différentes réformes à accomplir dans les pays arabes. Les recommandations suivantes ont été décidées : les États arabes devraient entreprendre des efforts pour assainir leur situation politique, développer durablement le niveau économique général, améliorer les indicateurs sociaux, rechercher de nouvelles opportunités d’investissement adaptées à l’environnement des pays concernés, faire évoluer les marchés financiers locaux, approfondir la coopération entre les marchés arabes, restructurer profondément et régulièrement la législation dans l’optique d’une modernisation des secteurs financier et monétaire. « Le système bancaire joue un role essentiel dans l’orientation des capitaux au sein du monde arabe. Pour encourager les pôles productifs, ce secteur devrait posséder les bons outils d’analyse susceptibles de déterminer les projets modernes et durables. Ce qui a d’ores et déjà été fait dans le domaine de la libéralisation et de la restructuration économique, suscite l’admiration. Pourtant, le marché arabe doit parcourir encore un long chemin pour s’intégrer au marché économique mondial », ont affirmé les participants. « L’État doit s’immiscer de moins en moins dans les activités économiques sans disparaître complètement. Car une bonne privatisation nécessite la création d’une série de lois et de systèmes qui protègent la propriété privée. De plus, une politique économique globale encourageant la réforme structurelle économique est essentielle », ont expliqué les participants. Finalement, les conférenciers ont insisté sur le rôle important que peuvent jouer l’assurance et le secteur bancaire pour encourager les forces financières à investir au sein du monde arabe.
Le président de la République du Soudan, Omar Hassan Ahmad al-Bachir, a donné le coup d’envoi à Khartoum au congrès des banques arabes, en présence du président de l’Union des banques arabes, Joseph Torbey, et de personnalités bancaires et économiques. La conférence, intitulée « L’investissement dans le futur », a tourné autour des thèmes de la privatisation. À la fin des premiers débats, les conférenciers ont estimé qu’une bonne privatisation requiert la protection de la propriété privée et l’appui à une réforme structurelle. La plupart des participants ont insisté sur les différentes réformes à accomplir dans les pays arabes. Les recommandations suivantes ont été décidées : les États arabes devraient entreprendre des efforts pour assainir leur situation politique, développer durablement le...
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