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Actualités - Analyse

Changes et Bourses Dollar vulnérable en attendant le G7

Le dollar a peu évolué en cette fin de semaine face aux autres grandes monnaies dans des marchés calmes en attendant les déclarations finales du G7 (groupe des 5 pays occidentaux les plus industrialisés) à Washington et l’annonce d’éventuelles mesures pour stimuler l’économie au Japon la semaine prochaine. Le billet vert, soutenu par la remontée du chômage en France de 0,2 % en août (pour atteindre 9 % de la population active), les rumeurs sur une éventuelle hausse des impôts en Allemagne et l’aggravation de la balance des comptes courants de la Grande-Bretagne au deuxième trimestre (3,996 mds £ contre 3,813 mds £ au premier trimestre), s’est ensuite ressenti de l’accès de faiblesse de Wall Street et de la révision à la baisse de l’indice de confiance des consommateurs dans l’économie aux États-Unis établi par l’Université du Michigan de 86,2 points à 86,1 points en septembre contre 87,6 points en août. Dans ce contexte, la publication d’une révision à la hausse du PIB américain au deuxième trimestre, faisant ressortir finalement une croissance de 1,3 % au lieu de 1,1 % contre 5 % au premier trimestre, ne devait avoir aucun impact positif sur le dollar dont la tendance restait suspendue à l’évolution de Wall Street et à la réunion du G7. Il s’est ainsi négocié à New York sur un ton vulnérable à 0,9805 pour un euro contre 0,9765 la veille, à 1,5605 pour un sterling contre 1,5575, à 1,4940 FS contre 1,5030 et à 122,70 yens contre 122,20. Accès de faiblesse des Bourses mondiales En Bourse, les marchés américains des valeurs mobilières sont restés dans le rouge jusqu’à la clôture, Wall Street cédant 3,7 % et le Nasdaq 1,84 % dans des échanges actifs. Ils ont souffert des mauvaises nouvelles venues de Philip Morris et General Electric. La première s’est ressentie de la révision de la hausse de son bénéfice par action à 3-5 % au lieu de 9-11 % attendue précédemment, et la deuxième de la dégradation de sa note par Lehman Brothers. De plus, les compagnies aériennes ont pesé aussi sur la tendance, suite à un avertissement de Delta Airlines qui a prévu des pertes trimestrielles plus importantes que prévu. Enfin, l’annonce par le groupe américain de télécoms SBC qu’il allait supprimer 11 000 emplois dont 9 000 au 4e trimestre a empoisonné le climat entourant la Bourse électronique Nasdaq. De leur côté, les Bourses européennes ont marqué dans la plupart une pause, après les forts gains des jours précédents. À cela auraient contribué la révision à la baisse par Ericsson de ses objectifs de croissance sur les marchés nord et sud-américains et les nouvelles selon lesquelles l’Allemagne prévoit la réintroduction de l’imposition des plus-values. À Beyrouth, les pressions sur la livre continuaient à se relâcher à la veille de la clôture mensuelle et trimestrielle des comptes bancaires en devises, ont indiqué les cambistes. En effet, le dollar devait être négocié hier entre 1 513,50 et 1 513,90 LL contre 1 513,75 et 1 514 la veille, consécutivement au développement de l’offre face à une demande commerciale stationnaire en cette monnaie. À la Bourse de Beyrouth, la tendance était partagée entre la baisse de 450 actions B de Solidere de 4 3/8 à 4 1/4 $ et de 3 387 certificats GDR de la Blom Bank de 17 à 16 1/2 $ et la hausse de 11 000 actions de Holcim de 18/32 à 19/32 $, alors que 16 944 actions A de Solidere se maintenaient toujours à 4 1/4 $. Élie KAHWAGI
Le dollar a peu évolué en cette fin de semaine face aux autres grandes monnaies dans des marchés calmes en attendant les déclarations finales du G7 (groupe des 5 pays occidentaux les plus industrialisés) à Washington et l’annonce d’éventuelles mesures pour stimuler l’économie au Japon la semaine prochaine. Le billet vert, soutenu par la remontée du chômage en France de 0,2 % en août (pour atteindre 9 % de la population active), les rumeurs sur une éventuelle hausse des impôts en Allemagne et l’aggravation de la balance des comptes courants de la Grande-Bretagne au deuxième trimestre (3,996 mds £ contre 3,813 mds £ au premier trimestre), s’est ensuite ressenti de l’accès de faiblesse de Wall Street et de la révision à la baisse de l’indice de confiance des consommateurs dans l’économie aux États-Unis...