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Actualités - Chronologie

Fifa : les affaires reprennent

Cent jours après avoir été réélu à la tête de la Fédération internationale de football (Fifa), Joseph Blatter préside lundi et mardi à Zurich le premier Comité exécutif de son second, et dernier, mandat dans un climat plus serein que les réunions ayant précédé la houleuse élection. Depuis, il est vrai que beaucoup de choses ont changé. Le secrétaire général « frondeur » Michel Zen-Ruffinen a été démis de ses fonctions ainsi que sept autres collaborateurs de la Fifa, dont le directeur de la communication, Keith Cooper. Par ailleurs, les dernières élections au cours des congrès des diverses confédérations assurent M. Blatter d’une confortable majorité à la tête de l’exécutif, avec notamment les arrivées du Français Michel Platini et de l’Allemand Gerhard Mayer-Vorfelder. Climat constructif Les relations avec l’Union européenne de football (UEFA), où l’on a également assisté à un changement de majorité au CE, se sont aussi considérablement améliorées. Cela devrait permettre au nouveau gouvernement du football mondial de pouvoir travailler dans « un climat constructif ». Bien sûr, la commission d’audit interne sur les finances de la Fifa, qui avait fait couler beaucoup d’encre avant les élections, devrait rendre son rapport au début 2003. Mais cela ne semble pas devoir poser le moindre problème, d’autant plus que le nouveau secrétaire général par intérim, le Suisse Allemand Urs Linsi, 53 ans, est un spécialiste des problèmes financiers après 20 ans passés au Crédit Suisse. De plus, M. Linsi, au profil aussi effacé qu’efficace, a de fortes chances d’être confirmé dans ses fonctions. Le premier mandat de M. Blatter, omniprésent à Zurich, a confirmé qu’il avait plus besoin d’un directeur administratif que d’un secrétaire général interventionniste, souligne-t-on de sources proches de la présidence. Ces problèmes administratifs pratiquement réglés, le CE va pouvoir plancher sur deux rapports élaborés à la demande du président Blatter sur les problèmes de billetterie et d’arbitrage, les deux gros dossiers du Mondial. En ce qui concerne l’arbitrage, et même s’il n’a de cesse de réaffirmer son opposition à l’utilisation de la vidéo, M. Blatter souhaite l’utilisation de triplettes arbitrales d’un même pays ayant l’habitude d’évoluer ensemble. Mais, c’est également au sein même de la Commission d’arbitrage qu’il pourrait y avoir le plus de changements, et pas seulement au niveau des mentalités. Le CE doit également étudier un rapport très complet et détaillé du comité d’organisation du Mondial 2006 en Allemagne et préparer l’ouverture des processus de candidature à l’organisation du Mondial 2010. Celui-ci reviendra de toute façon à un pays africain, l’Afrique du Sud et le Maroc étant une nouvelle fois en bonne position. Enfin, l’ordre du jour de ce CE chargé est complété par un compte-rendu sur le Tribunal arbitral du football (TAF) et le résultat des entretiens avec le Comité international olympique (CIO), le 17 septembre, avec notamment comme thème les relations entre la Fifa et l’Agence mondiale antidopage (AMA).
Cent jours après avoir été réélu à la tête de la Fédération internationale de football (Fifa), Joseph Blatter préside lundi et mardi à Zurich le premier Comité exécutif de son second, et dernier, mandat dans un climat plus serein que les réunions ayant précédé la houleuse élection. Depuis, il est vrai que beaucoup de choses ont changé. Le secrétaire général « frondeur » Michel Zen-Ruffinen a été démis de ses fonctions ainsi que sept autres collaborateurs de la Fifa, dont le directeur de la communication, Keith Cooper. Par ailleurs, les dernières élections au cours des congrès des diverses confédérations assurent M. Blatter d’une confortable majorité à la tête de l’exécutif, avec notamment les arrivées du Français Michel Platini et de l’Allemand Gerhard Mayer-Vorfelder. Climat constructif Les...