La violence ne cesse d’augmenter à l’approche de la seconde phase des élections régionales prévue dans deux jours au Cachemire indien, où 20 personnes dont 12 rebelles présumés ont été tués depuis samedi soir. Les observateurs estiment qu’après une première phase marquée par un niveau de violence relativement bas, les rebelles vont désormais intensifier leurs actions à l’occasion de la seconde phase, prévue le 24 septembre dans les districts de Srinagar, de Budgam et de Jammu. Le dernier jour de campagne dans ces trois districts, dimanche, a été marqué par l’assassinat d’un nouveau membre de la Conférence nationale (NC, mouvement pro-indien qui détient le pouvoir régional), Ghulam Ahmed Paray, dans le village de Bandgam (district de Budgam, centre). Ce meurtre porte à 33 le nombre de militants politiques tués dans des attaques attribuées à des islamistes armés depuis début août, dont 21 appartenaient à la Conférence nationale. Deux autres attaques ont été menées dimanche contre les domiciles d’un député régional de la Conférence nationale et d’un candidat du Congrès (opposition). Elles n’ont pas fait de blessé. La guérilla musulmane a menacé de tuer les participants au scrutin régional qui a débuté le 16 septembre avec un taux de participation de 47 %, qualifié de « satisfaisant » par l’Inde, et doit se prolonger en trois autres phases jusqu’au 8 octobre. De son côté, la principale alliance politique musulmane, Hurriyat (Liberté), a appelé ouvertement dimanche les Cachemiris à boycotter le scrutin et à observer une grève le jour de la seconde phase du vote, mardi. « La population du Cachemire exprimera (ainsi) clairement qu’elle ne veut pas d’élections mais une solution durable au conflit », indique un communiqué de l’alliance qui juge le scrutin illégitime. Selon des témoins, la police a effectué dimanche une « descente » sur les bureaux de plusieurs organisations séparatistes – la Ligue musulmane, la Ligne des étudiants islamique, la Ligue du peuple – et a arrêté plusieurs personnes à Srinagar. La police avait expliqué auparavant que des « arrestations préventives » seraient pratiquées dans le cadre des élections.
La violence ne cesse d’augmenter à l’approche de la seconde phase des élections régionales prévue dans deux jours au Cachemire indien, où 20 personnes dont 12 rebelles présumés ont été tués depuis samedi soir. Les observateurs estiment qu’après une première phase marquée par un niveau de violence relativement bas, les rebelles vont désormais intensifier leurs actions à l’occasion de la seconde phase, prévue le 24 septembre dans les districts de Srinagar, de Budgam et de Jammu. Le dernier jour de campagne dans ces trois districts, dimanche, a été marqué par l’assassinat d’un nouveau membre de la Conférence nationale (NC, mouvement pro-indien qui détient le pouvoir régional), Ghulam Ahmed Paray, dans le village de Bandgam (district de Budgam, centre). Ce meurtre porte à 33 le nombre de militants...
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