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HOMMAGE À mon cousin Mazen

Je me souviens de toi quand je t’ai vu à ta naissance, puis des moments que nous avons passés ensemble à la cascade du Summerland. Nous étions deux enfants jouant ensemble, insouciants, insensibles aux aléas de la vie. Nous n’étions que cousins, mais tu étais pour moi le petit frère que je n’avais jamais eu. Déjà le vide de ton absence se fait sentir. Je regarde autour de moi et je ne vois que douleur et désespoir, tristesse d’une fin tragique, d’une vie bien trop brève, d’un destin inachevé. Tu es parti et nous n’oublierons jamais le garçon timide et réservé que tu étais. On dit qu’un être qui meurt jeune est pur et que sa place n’est plus sur cette terre. Pur, tu l’étais, empreint de compassion et de joie de vivre, tu illuminais le cœur de ceux qui t’ont connu et aimé. Tu seras à jamais dans nos mémoires. Karim Héneiné
Je me souviens de toi quand je t’ai vu à ta naissance, puis des moments que nous avons passés ensemble à la cascade du Summerland. Nous étions deux enfants jouant ensemble, insouciants, insensibles aux aléas de la vie. Nous n’étions que cousins, mais tu étais pour moi le petit frère que je n’avais jamais eu. Déjà le vide de ton absence se fait sentir. Je regarde autour de moi et je ne vois que douleur et désespoir, tristesse d’une fin tragique, d’une vie bien trop brève, d’un destin inachevé. Tu es parti et nous n’oublierons jamais le garçon timide et réservé que tu étais. On dit qu’un être qui meurt jeune est pur et que sa place n’est plus sur cette terre. Pur, tu l’étais, empreint de compassion et de joie de vivre, tu illuminais le cœur de ceux qui t’ont connu et aimé. Tu seras à jamais dans...