Rechercher
Rechercher

Actualités

bizarre...

Visiteurs-objets d’art En se rendant à l’invitation londonienne de l’artiste conceptuel espagnol Santiago Sierra, collectionneurs et critiques d’art se sont rendu compte qu’ils étaient eux-mêmes l’objet de l’exposition à laquelle ils étaient conviés. L’artiste avait fait barricader l’entrée de la nouvelle aile de la galerie Lisson. Quand les invités se sont plaints de ne pouvoir entrer, il a décrété que la foule ainsi assemblée constituait une œuvre d’art qu’il a baptisée Espace clos de métal ondulé, rapporte le Guardian. Sierra a dit avoir voulu recréer la frustration ressentie par des individus opprimés par les barrières politiques et économiques. « Je trouve cela très ennuyeux. C’est la dernière fois que j’achète quelque chose chez Lisson », a confié un collectionneur privé cité par le quotidien Evening Standard. Murdochville restera ouverte La municipalité québécoise de Murdochville demeurera ouverte même si les habitants de la petite localité isolée ont voté en faveur de sa fermeture, a indiqué le gouvernement provincial qui refuse d’indemniser ceux qui veulent déménager. Le Conseil des ministres a fait fi de la volonté de la population locale qui a récemment voté à 65 % pour la fermeture de la ville à la suite du départ du principal employeur, la société minière Noranda. Les habitants de Murdochville réclament pour chaque foyer touché des indemnisations équivalentes au prix de reconstruction d’une maison unifamiliale similaire, soit de 85 000 à 100 000 dollars. En y ajoutant des frais de déménagement, de même que des compensations pour les entreprises locales, la facture pourrait se chiffrer à 50 millions de dollars. Des scooters contre le crime La police de Rio de Janeiro a reçu livraison de cinq scooters électriques destinés aux patrouilles sur la plage de Copacabana. Ce renfort logistique survient une semaine après le lancement d’un dirigeable équipé de caméras-vidéo chargées de surveiller les quartiers chauds de la ville où la criminalité ne cesse d’augmenter. Les scooters « permettent d’économiser les forces des officiers de police quand ils effectuent des patrouilles et ils peuvent également être utilisés pour arrêter les suspects, en leur sautant dessus depuis la selle », a expliqué l’officier Paulo Marujo, de la police touristique de Rio. On compte en moyenne sept agressions de touristes par jour dans les rues et sur les plages de Rio. Frelons agressifs Un cueilleur de champignons, âgé d’une soixantaine d’années, a été admis dans un hôpital de Grenoble (France) dans un état sérieux après avoir été attaqué par des frelons. Alors qu’il était avec son épouse dans une forêt du massif de la Chartreuse, l’homme a mis le pied sur un essaim de frelons, qui ont immédiatement attaqué le couple. L’homme et la femme se sont alors jetés dans un ruisseau afin de tenter de se protéger. Piqué à de très nombreuses reprises, l’homme a eu un malaise cardiaque. Ce sont des forestiers qui ont alerté les secours. Son épouse, moins sévèrement touchée, a pu rentrer chez elle. Plutôt Ryan Le prénom Ryan a fait une irruption en force dans les maternités françaises, au point de détrôner celui de Mohammed dans certaines cités de la banlieue parisienne à forte population d’origine arabe, rapporte vendredi le quotidien Le Parisien. Aux côtés de Ryan, décliné également en Rayan (prénom arabe existant), Yanis est également le prénom à la mode, selon le quotidien, qui a relevé que sur les 291 garçons nés en juillet et en août dans le département de Seine-Saint-Denis (banlieue nord de Paris), huit portaient le prénom de Ryan et trois celui de Yanis, contre six Mohammed. Chez les filles, Inès est devenue la grande vedette en devenant le premier prénom donné en Seine-Saint-Denis, et le troisième à Paris et dans le département des Hauts-de-Seine (banlieue ouest de Paris), selon l’enquête menée par Le Parisien. Pour le sociologue Philippe Besnard et le démographe Guy Desplanques, auteurs de l’édition 2003 du livre La cote des prénoms, le choix de prénoms tels que Ryan, Yanis ou Inès est une conséquence des métissages de la population et constitue un « signe fort de l’intégration des générations issues de l’immigration ».
Visiteurs-objets d’art En se rendant à l’invitation londonienne de l’artiste conceptuel espagnol Santiago Sierra, collectionneurs et critiques d’art se sont rendu compte qu’ils étaient eux-mêmes l’objet de l’exposition à laquelle ils étaient conviés. L’artiste avait fait barricader l’entrée de la nouvelle aile de la galerie Lisson. Quand les invités se sont plaints de ne pouvoir entrer, il a décrété que la foule ainsi assemblée constituait une œuvre d’art qu’il a baptisée Espace clos de métal ondulé, rapporte le Guardian. Sierra a dit avoir voulu recréer la frustration ressentie par des individus opprimés par les barrières politiques et économiques. « Je trouve cela très ennuyeux. C’est la dernière fois que j’achète quelque chose chez Lisson », a confié un collectionneur privé cité...