Père adoptif indigne Un singe juché sur le toit d’un immeuble de la banlieue de Nairobi s’est pris d’affection pour un chaton, qu’il épouille tout en le berçant, et qu’il affame dans le même temps. Le singe fait preuve d’une affection maternelle pour le petit chat, mais ne laisse personne le nourrir et garde pour lui les bananes que lui jettent les passants. Le félin, très frêle, risque de mourir faute de lait maternel. Ce singe, qui erre depuis un an et demi dans le même quartier, a plusieurs fois pris sous sa coupe des chatons. Balançant dans la gueule du singe, le chaton miaule piteusement lorsque le singe change de toit. Paul Mwangi, un autre habitant de Nairobi, a comparé cette histoire à celle d’une lionne qui avait adopté un oryx dans un parc animalier kényan : « Pour le singe, c’est comme pour la lionne qui ne pouvait pas avoir de bébés et les a remplacés par les bébés oryx », a-t-il estimé. Une prière en un clic Les Écossais connectés à Internet peuvent désormais prier à l’église sans bouger de chez eux grâce à un service de prières en ligne lancé par une des plus anciennes églises du pays. Il suffit de rédiger sa prière sur le site www.scottishepiscopal.com pour qu’elle soit ensuite imprimée et dite dans la chapelle de Rosslyn, construite en 1446 près d’Édimbourg. « L’idée nous a été inspirée par des églises qui pratiquent cela aux États-Unis, mais nous pensons être les premiers en Écosse à entrer ainsi dans l’ère Internet », a déclaré un porte-parole de l’Église épiscopalienne d’Écosse. « Nous pensons que le côté impersonnel peut être un avantage dans la mesure où les gens peuvent faire une prière anonyme de chez eux », a ajouté le révérend Michael Fass. Soyez sexy ! Si vous ne voulez pas que votre mari louche sur les autres, soyez sexy : c’est en substance ce qu’a répondu la maire de Missaglia, une petite ville italienne, aux épouses qui se plaignaient qu’une femme bronze seins nus sur sa terrasse. Marta Casiraghi, qui a reçu des plaintes de femmes estimant que leurs maris passaient trop de temps à lorgner une jeune femme qui montrait ses seins sur sa terrasse, n’a pas sympathisé avec ses consœurs, bien au contraire. « La fille était très jolie et dorait au soleil. Le bronzage “ topless ” est largement toléré et répandu de nos jours. Il n’y a rien à faire », a déclaré Casiraghi au journal en ligne Il. Nuovo. Son conseil ? « À la place, je recommanderai aux femmes de jouer le jeu de leurs rivales et de se faire encore plus belles. » Satan interdit en prison Le département des prisons du Kentucky (États-Unis) a interdit à un détenu de se livrer au culte de Satan, une pratique considérée comme dangereuse pour la sécurité de la prison de Green River, près de Lexington. L’affaire a éclaté lorsque la presse locale s’en est emparée la semaine dernière en posant des questions embarrassantes, notamment sur l’apparente bénédiction qu’accordaient les autorités à la pratique du culte satanique. Un porte-parole a souligné que le détenu, dont l’identité et le délit n’ont pas été précisés, « recrutait activement des membres, les convertissait et priait avec eux sur la pelouse, à l’intérieur de l’enceinte de la prison ». Soucieux de ne pas provoquer d’incidents, le directeur de la prison avait préféré que le service satanique se déroule à l’abri des regards et avait alloué à la poignée de fidèles une pièce de l’établissement. Le département des prisons du Kentucky est désormais confronté à un autre problème : la Constitution des États-Unis, qui garantit la liberté de culte aux Américains, a-t-elle été bafouée ? 29 000 kilomètres de Grand Huit Un Américain, âgé de 42 ans, a battu son propre record du monde du Grand Huit, passant sans interruption, depuis le 23 mai, dix heures par jour, soit 29 000 kilomètres, sur les montagnes russes d’un parc de loisirs de Hassloch (ouest de l’Allemagne). Originaire de Chicago (Illinois, nord-est des États-Unis), Richard Rodriguez a mis un terme à son marathon de 104 jours qui le conduisait quotidiennement à 200 plongées d’une hauteur de 62 mètres, exposant son corps à des pressions similaires à celles que connaissent les astronautes, selon les exploitants du parc. « C’est un moment “ aigre-doux ” », a déclaré le recordman à sa dernière sortie sur cette piste de 1,3 kilomètre baptisée « Ge Force ». Interrogé sur ses motivations, il a répondu, brûlé au deuxième degré et les fesses ensanglantées : « Il y en a certains qui s’attaquent à des sommets de 8 000 mètres sans oxygène. Mon aventure personnelle, c’est le Grand Huit. » Oublié en prison « Oublié » dans sa geôle pendant 33 ans, le détenu le plus célèbre de la prison centrale de Kondengui, Pierre Owono Mvondo, 58 ans, vient finalement d’être libéré, a révélé le quotidien Cameroon Tribune. Cet ancien graveur, surnommé « Leppé » ou aussi « Jeune homme », avait été incarcéré le 10 novembre 1969 à la prison de Sangmélima (180 kilomètres au sud de Yaoundé) pour purger une condamnation pour faux et usage de faux, puis transféré en 1971 à la prison de Yaoundé. Au moment où il s’apprêtait à être libéré, en 1972, il s’était vu notifier une autre condamnation à 10 ans d’emprisonnement, sans avoir jamais été de nouveau convoqué devant un tribunal. L’archevêque de Yaoundé, Mgr André Wouking, a entrepris des démarches auprès des autorités qui ont abouti à la libération de Mvondo. Journée de chien Un groupe de chasseurs suédois a vécu une journée de chien en essuyant successivement l’assaut d’un ours blessé puis la violence d’un choc frontal avec un élan sur les routes des environs d’Oestersund, au centre-ouest de la Suède, a rapporté l’agence TT. L’un d’eux, âgé de 49 ans, était occupé à signaler sa position à ses compagnons par radio émetteur après avoir abattu un ours, lorsque celui-ci, laissé pour mort, s’est brusquement relevé. Le plantigrade a alors jeté ses dernières forces sur le chasseur imprudent, le mordant à la main, à la cuisse et à la tête avant de s’effondrer sur lui, mort. Dans la soirée, des chasseurs de la même équipe qui rentraient chez eux ont percuté un élan de plein fouet, un incident fréquent sous ces latitudes. Personne n’a été blessé chez les humains, mais l’élan a dû être achevé... et porté au tableau de chasse.
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