Rechercher
Rechercher

Actualités

Échos du Mondial 2002

Jeunes. La fédération internationale (Fiba) a adopté un texte protégeant les jeunes. Il prévoit l’interdiction des recrutements des joueurs ou des joueuses de moins de 18 ans et la création d’une indemnité de formation à fixer d’un commun accord. En cas de litige, une commission a été prévue. Contentieux. La Fiba Monde ne s’est pas prononcée sur le contentieux entre la Fiba Europe et l’Union des ligues européennes qui ont créé une compétition majeure de clubs du Vieux Continent (Euroligue) sans l’aval de l’institution officielle. Elle a consacré l’autonomie de la Fiba Europe, autrement dit, elle lui a dit de se débrouiller seule pour régler le problème. Elle a juste consenti à menacer d’intervenir si une solution n’était pas trouvée. Déménagement. La Fiba Monde retrouve son lieu d’origine. Elle vient de se réinstaller à Genève, ville où elle était à sa création le 18 juin 1932. La Fiba Europe reste, elle, à Munich. Mais ce n’est que provisoire. Plein. Les seize équipes sont arrivées à pied d’œuvre. Parmi les dernières installées, le Venezuela qui n’a investi son hôtel que mardi matin. Toutes ont découvert les divers lieux d’entraînement. Sans surprise, c’est l’équipe des États-Unis qui a fait le plein de journalistes. Éclectisme. La ville d’Indianapolis multiplie les réjouissances. Le Mondial de basket est ainsi son 11e rendez-vous international de sport depuis le débuts des années 1980. De plus, en un mois, outre cette épreuve, elle organise une compétition de violonistes de 21 pays et un Grand Prix automobile. Cet éclectisme, elle rêve de le faire rimer avec olympisme. La presse locale n’y croit pas. Pas avant 2024 ou 2028. Au total, en attendant, la ville escompte quelque 400 000 spectateurs. Média. La Fiba a remporté un premier succès. Celui des médias. Le Mondial sera retransmis dans 63 pays, dont la Chine. Au total, quelque 350 journalistes de télévision et 850 de presse écrite ont été accrédités. Célébrités. La cérémonie d’ouverture devait être présidée par des anciennes gloires du basket. Larry Bird et Oscar Robertson, originaire d’Indianapolis, mais aussi Oscar Schmidt et Quinn Buckner, étaient les invités d’honneur. Déjà, lors d’un diner de gala, lundi, pour le 70e anniversaire de la Fiba, d’anciens grands entraîneurs, vainqueurs de Mondiaux ou de Jeux olympiques, avaient été conviés. Reproches. Le directeur de la communication de la Fiba Florian Wanniger a critiqué les observateurs peu convaincus par la Dream Team américaine. « Les États-Unis vont jouer neuf matches en onze jours. Elle n’a pas besoin de stars mais de joueurs bien préparés », a-t-il dit. Pour M. Wanniger, la victoire n’est pas acquise aux États-Unis. « Ce ne sera pas facile pour eux », a-t-il ajouté dans la presse locale, considérant que « la majorité » des équipes a une chance de médailles. Amour. Indianapolis n’a pas été choisie par hasard pour accueillir les premiers Mondiaux aux États-Unis. Cette ville et plus globalement tout l’État de l’Indiana adorent le basket qui est vraiment le sport numéro un. De grands champions y sont nés comme Larry Bird et tout l’État vibre aux prestations de toutes les équipes, celles de l’université en priorité.
Jeunes. La fédération internationale (Fiba) a adopté un texte protégeant les jeunes. Il prévoit l’interdiction des recrutements des joueurs ou des joueuses de moins de 18 ans et la création d’une indemnité de formation à fixer d’un commun accord. En cas de litige, une commission a été prévue. Contentieux. La Fiba Monde ne s’est pas prononcée sur le contentieux entre la Fiba Europe et l’Union des ligues européennes qui ont créé une compétition majeure de clubs du Vieux Continent (Euroligue) sans l’aval de l’institution officielle. Elle a consacré l’autonomie de la Fiba Europe, autrement dit, elle lui a dit de se débrouiller seule pour régler le problème. Elle a juste consenti à menacer d’intervenir si une solution n’était pas trouvée. Déménagement. La Fiba Monde retrouve son lieu...