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Social Rien ne va plus aux Coopératives du Liban

Les forces de l’ordre ont obligé hier les actionnaires de la chaîne de supermarchés les Coopératives du Liban, qui observaient un sit-in au siège de l’entreprise non loin de la route de l’aéroport, à quitter les lieux. Beaucoup des 24 000 actionnaires tiennent à récupérer les sommes qui leurs sont dues. Depuis plus de deux ans, l’entreprise doit 80 millions de dollars aux banques et aux gros distributeurs. Il y a un an et demi, un conseil d’administration provisoire, à majorité saoudienne, a vu le jour afin de gérer les comptes, et surtout les dettes de l’entreprise. Les nouveaux gérants s’étaient engagés à verser 5,5 % du chiffre d’affaires annuel de l’entreprise aux actionnaires. Mais ces derniers, formés surtout de petits épargnants et de retraités, s’impatientent. Depuis le début de la semaine, ils organisent des sit-in au siège de l’entreprise. Hier, plusieurs personnalités, notamment Mohammed Kabbani, député de Beyrouth, ont pris part au sit-in. Et l’intervention un peu musclée des forces de l’ordre a mobilisé Dar el-Fatwa qui a contacté le ministre de l’Intérieur, le directeur général des FSI et les actionnaires. Ces derniers ont publié un communiqué appelant le Premier ministre, Rafic Hariri, à intervenir et à traiter le dossier des Coopératives du Liban en Conseil des ministres. Dans une conférence de presse tenue hier, le nouveau président du conseil d’administration de l’entreprise, Samir Dimachkieh, a appelé les autorités à faire pression sur les banques afin que les actionnaires touchent leur dû, soulignant que « sans des crédits bancaires, le problème des Coopératives qui affichent un déficit de 80 millions de dollars ne peut être réglé ».
Les forces de l’ordre ont obligé hier les actionnaires de la chaîne de supermarchés les Coopératives du Liban, qui observaient un sit-in au siège de l’entreprise non loin de la route de l’aéroport, à quitter les lieux. Beaucoup des 24 000 actionnaires tiennent à récupérer les sommes qui leurs sont dues. Depuis plus de deux ans, l’entreprise doit 80 millions de dollars aux banques et aux gros distributeurs. Il y a un an et demi, un conseil d’administration provisoire, à majorité saoudienne, a vu le jour afin de gérer les comptes, et surtout les dettes de l’entreprise. Les nouveaux gérants s’étaient engagés à verser 5,5 % du chiffre d’affaires annuel de l’entreprise aux actionnaires. Mais ces derniers, formés surtout de petits épargnants et de retraités, s’impatientent. Depuis le début de la...