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Actualités - Chronologie

Bagdad se réjouit des réticences croissantes face à une frappe

La presse irakienne s’est réjouie hier de l’opposition croissante, notamment en Europe, à une frappe américaine et a passé sous silence les réunions à Washington d’opposants au régime de Saddam Hussein. « Le discours européen à ce stade est marqué par un rejet de la politique américaine unilatérale, méprisante et arrogante, et qui se traduit par une intervention flagrante dans les affaires intérieures des États et le non-respect de la loi internationale », écrit le quotidien Babel, dirigé par le fils aîné du président Saddam Hussein, Oudaï. Le président russe Vladimir Poutine et le Premier ministre italien Silvio Berlusconi sont également convenus samedi, lors d’un entretien téléphonique, que la diplomatie devait être privilégiée pour résoudre le problème irakien. Un sondage publié à Paris a révélé que 75 % des Français n’étaient « pas favorables » à une participation de la France à une opération militaire contre l’Irak même après une éventuelle décision du Conseil de sécurité de l’Onu. « Jour après jour, le rejet arabe et international des menaces américaines d’agresser l’Irak croît et les voix solidaires de l’Irak et critiques de l’Administration du mal américaine se renforcent », écrit pour sa part le quotidien as-Saoura, organe du parti Baas au pouvoir à Bagdad... La presse irakienne n’a fait aucune allusion aux entretiens samedi à Washington des dirigeants de six groupes d’opposition avec le vice-président américain Dick Cheney et le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld.
La presse irakienne s’est réjouie hier de l’opposition croissante, notamment en Europe, à une frappe américaine et a passé sous silence les réunions à Washington d’opposants au régime de Saddam Hussein. « Le discours européen à ce stade est marqué par un rejet de la politique américaine unilatérale, méprisante et arrogante, et qui se traduit par une intervention flagrante dans les affaires intérieures des États et le non-respect de la loi internationale », écrit le quotidien Babel, dirigé par le fils aîné du président Saddam Hussein, Oudaï. Le président russe Vladimir Poutine et le Premier ministre italien Silvio Berlusconi sont également convenus samedi, lors d’un entretien téléphonique, que la diplomatie devait être privilégiée pour résoudre le problème irakien. Un sondage publié à Paris a...