Pour la première fois au Liban, Lina Kazzaz donne à voir près de 80 peintures à l’Unesco jusqu’au 19 août. Cette artiste saoudienne oscille entre le fauvisme et l’abstrait. Elle ne se cantonne pas à un seul mixmédia et emploie l’aquarelle, l’encre de Chine, la gouache et l’huile. Lina Kazzaz aime surtout à représenter des femmes nues, assises, allongées ou debouts. Elle ne s’attache pas seulement à ce thème et peint des scènes du quotidien : mariages, discussions entre amis ou encore voiliers en mer.
Pour la première fois au Liban, Lina Kazzaz donne à voir près de 80 peintures à l’Unesco jusqu’au 19 août. Cette artiste saoudienne oscille entre le fauvisme et l’abstrait. Elle ne se cantonne pas à un seul mixmédia et emploie l’aquarelle, l’encre de Chine, la gouache et l’huile. Lina Kazzaz aime surtout à représenter des femmes nues, assises, allongées ou debouts. Elle ne s’attache pas seulement à ce thème et peint des scènes du quotidien : mariages, discussions entre amis ou encore voiliers en mer.
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