Trahi par le cellulaire Un voleur de téléphones mobiles, trahi par la sonnerie caractéristique d’un appareil, a écopé de six ans de travaux forcés à Singapour. Rahman Magundario, qui se faisait passer pour un policier, avait fouillé deux adolescents dans un parc, dérobant au passage un portable d’une valeur de 140 dollars. Peu après le vol du téléphone, son propriétaire eut la surprise d’entendre la mélodie qu’il avait programmée... L’acheteur peu soupçonneux auquel Magundario avait revendu l’appareil s’est trouvé sur le chemin de la victime et a fourni une description qui a permis de trouver le voleur. Amende pour une odeur de pied Pour avoir ôté ses chaussures et infligé une forte pollution olfactive à ses voisins de la bibliothèque universitaire de Delft (Pays-Bas), un homme de 39 ans a été condamné à 250 euros d’amende par un tribunal de La Haye. « Ses pieds en sueur sentaient si fort qu’il empoisonnait littéralement les autres lecteurs», a estimé le juge cité par le quotidien Het Financieele Dagblad. En outre, le coupable avait enfreint un règlement de l’Université de Delft, interdisant d’enlever ses chaussures dans la bibliothèque. Chevènement Prix Iznogoud Le Grand Prix Iznogoud 2002 a été attribué à l’unanimité du jury à Jean-Pierre Chevènement « pour l’ensemble de son œuvre aux élections présidentielle et législatives ». Dans un communiqué, les organisateurs du festival « Humour et eau salée » de Saint-Georges de Didonne précisent que ce prix « récompense une personnalité d’une grande notoriété qui a tenté de devenir calife à la place du calife, s’est vantée et a échoué dans son entreprise ». Ils ajoutent que Lionel Jospin, éliminé au premier tour de la présidentielle, « a été artificiellement maintenu au-delà du premier tour » par le jury, « pour connaître enfin les griseries du second ». Jean-Pierre Chevènement, dirigeant du Pôle républicain souverainiste de gauche, a annoncé son intention de « prendre du champ » vis-à-vis de la politique après son échec à la présidentielle et aux législatives. Le jury du prix Iznogoud était présidé par André Santini, le député-maire d’Issy-les-Moulineaux, grand fournisseur de bons mots dans le monde politique. Le sel qui tue Un jeune homme est mort après avoir avalé trop de sel lors d’un concours dans l’État indien du Bengale occidental (ouest), a annoncé la police. Jiten Bhunia, 19 ans, est tombé malade après avoir ingurgité une importante quantité de sel lors d’une compétition dans le village de Tamluk, à environ 200 kilomètres au sud de Calcutta, la capitale du Bengale occidental. Il a été admis à l’hôpital où il est mort, selon un porte-parole de la police, Sibdas Mukherjee. Le concours, auquel participaient des centaines de villageois, a été interrompu quand Jiten Bhunia est tombé malade, selon la police. « Les villageois sont réticents à nous donner les noms des organisateurs », a ajouté Sibdas Mukherjee. Détenu pour port de cravate Un jeune Iranien de 25 ans a été arrêté pendant plusieurs heures dans le nord de Téhéran pour la seule raison qu’il portait une cravate, ont indiqué des témoins. Le jeune Karen, d’origine arménienne, a été interpellé, près du parc Mellat par une « unité spéciale » de la police. Arrêté et retenu de longues heures par la police, il a expliqué lors de son interrogatoire qu’il revenait d’un mariage. Il a ensuite été libéré. Des arrestations similaires pour le port de la cravate ont été signalées récemment dans les médias. La cravate, considérée comme un symbole de « dépravation occidentale », est interdite dans les administrations pour les Iraniens. Il est très difficile d’en trouver dans les magasins qui les cachent généralement, s’ils prennent le risque d’en vendre. Seuls les médecins, les hommes d’affaires et les avocats ont le droit de la porter. Elle est « tolérée » pour les mariages ou les obsèques. Un « retour » de la cravate a été signalé ces dernières années en Iran, mais le régime islamique ne l’a pas réellement admise. Danser sur une mine Une mine datant de la Deuxième Guerre mondiale a été découverte dans l’une des sections en cours de rénovation du célèbre théâtre Bolchoï, a rapporté le quotidien Moskovskiï Komsomolets. Un des ouvriers a trouvé la mine rouillée après avoir déplacé des tuiles qui recouvrent le plancher de la cinquième entrée du théâtre. Cette partie du Bolchoï avait servi dès 1941 pour l’entreposage d’armes et de munitions, alors que les armées de Hitler assiégeaient la capitale russe, selon le quotidien. Une équipe de démineurs a inspecté le secteur avant de transporter la mine en banlieue de Moscou où elle a été détruite.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Trahi par le cellulaire Un voleur de téléphones mobiles, trahi par la sonnerie caractéristique d’un appareil, a écopé de six ans de travaux forcés à Singapour. Rahman Magundario, qui se faisait passer pour un policier, avait fouillé deux adolescents dans un parc, dérobant au passage un portable d’une valeur de 140 dollars. Peu après le vol du téléphone, son propriétaire eut la surprise d’entendre la mélodie qu’il avait programmée... L’acheteur peu soupçonneux auquel Magundario avait revendu l’appareil s’est trouvé sur le chemin de la victime et a fourni une description qui a permis de trouver le voleur. Amende pour une odeur de pied Pour avoir ôté ses chaussures et infligé une forte pollution olfactive à ses voisins de la bibliothèque universitaire de Delft (Pays-Bas), un homme de 39 ans a été...