Voile Départ de la première étape du Tour de France
le 04 juillet 2002 à 00h00
Après avoir été bloquée plus de 48 heures à Dunkerque en raison des mauvaises conditions météo, la flotte du Tour de France à la voile a pris le départ de la première étape de ralliement hier à 18h15 (15h15 GMT) par un vent d’ouest de 25 à 30 nœuds. Étant donné le retard pris sur le programme de cette 25e édition, les organisateurs ont annulé l’escale à Dieppe. Les 40 voiliers ont donc mis le cap directement sur Cherbourg pour une étape de 187 milles dans du vent encore assez fort et de face. « Cette étape va être longue et difficile. Cela ressemble à une petite étape de la Solitaire du Figaro », souligne Marc Guessard, navigateur à bord du voilier Nantes-Saint-Nazaire et spécialiste du circuit Figaro. « Nous allons essayer d’être vigilants et d’en garder sous le pied jusqu’à la fin. Nous avons peut-être un petit plus dans la mesure où nous avons trois barreurs et pourrons ainsi nous économiser », ajoute le navigateur nantais. Leader du classement général au terme des quatre premières manches disputées le week-end dernier à Dunkerque, l’équipage de Nantes-Saint-Nazaire espère confirmer lors de cette première étape au large. « Cela va être une étape de vitesse pendant les deux tiers de l’étape. D’après ce qu’on a pu voir jusqu’à présent, nous faisons partie des trois bateaux les plus rapides de la flotte. Cette étape va nous permettre de valider ça », ajoute Guessard. De nombreux spécialistes de la course au large et notamment de la Solitaire du Figaro sont à bord des différents bateaux. Marc Thiercelin, skipper de Kenzo, s’offre les services d’Éric Drouglazet, vainqueur de la Solitaire du Figaro 2001. À bord de Région Île-de-France, Jimmy Pahun réunit Pascal Bidégorry, vainqueur de la Solitaire du Figaro 2000 ainsi qu’Erwan Tabarly et Nicolas Troussel. À noter également l’arrivée de l’Australien Nick Moloney, à bord de Cassis Mauguio Carnon skippé par Bernard Mallaret. « C’est la première fois que je participe au Tour de France à la voile. Je suis ravi, car c’est la meilleure épreuve de monotypie », précise le récent vainqueur du Trophée Jules-Verne avec Bruno Peyron et membre du « Sailing Team » d’Ellen MacArthur. Après plus de 48 heures de stand-by à Dunkerque, les équipages étaient contents de prendre enfin la mer même si cette étape s’annonce dure pour les hommes et les machines.
Après avoir été bloquée plus de 48 heures à Dunkerque en raison des mauvaises conditions météo, la flotte du Tour de France à la voile a pris le départ de la première étape de ralliement hier à 18h15 (15h15 GMT) par un vent d’ouest de 25 à 30 nœuds. Étant donné le retard pris sur le programme de cette 25e édition, les organisateurs ont annulé l’escale à Dieppe. Les 40 voiliers ont donc mis le cap directement sur Cherbourg pour une étape de 187 milles dans du vent encore assez fort et de face. « Cette étape va être longue et difficile. Cela ressemble à une petite étape de la Solitaire du Figaro », souligne Marc Guessard, navigateur à bord du voilier Nantes-Saint-Nazaire et spécialiste du circuit Figaro. « Nous allons essayer d’être vigilants et d’en garder sous le pied jusqu’à la fin. Nous avons...
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