Cachez ce sein... La police portugaise enquête pour savoir qui a convaincu quatre femmes de se dénuder jusqu’à la taille devant leur fenêtre ou leur balcon pour effectuer une prétendue mammographie par satellite. Ces quatre femmes, âgées de 19 à 45 ans et demeurant en Algarve (sud), ont porté plainte il y a une semaine, rapporte le quotidien Publico. Elles affirment avoir été contactées par téléphone par une femme médecin leur assurant une technique révolutionnaire pour examiner leurs seins : une mammographie par satellite. Il leur suffisait de se placer nues jusqu’à la taille bien en évidence devant une fenêtre ou sur un balcon en direction d’un « satellite » situé sur les hauteurs de la localité de Messines. La consultation était gratuite, à condition qu’elles respectent scrupuleusement les instructions. L’une d’elles a même poussé le zèle jusqu’à se dévêtir complètement. Le résultat de l’examen, communiqué par téléphone, a été des plus surprenants, la « médecin » décrivant avec force détails son vif plaisir sexuel. Amoureux, pas gangster Son comportement étrange avait attiré les soupçons : croyant interpeller un gangster qui préparait le hold-up d’une banque, les policiers de Biberach (sud-ouest de l’Allemagne) ont finalement réalisé qu’ils n’avaient affaire qu’à un amoureux éperdu. Âgé de 43 ans, l’homme avait pour habitude d’occuper, chaque jour et toujours à la même heure, une cabine téléphonique située à quelques mètres d’une banque et d’un bureau de poste, dans le village de Langenenslingen, non loin de Biberach. Alertée par des villageois soupçonneux, la police, qui pensait assister aux préparatifs d’un hold-up orchestré par un gangster peu professionnel, s’est décidée à interpeller le suspect. Après l’interrogatoire, les apparences se sont révélées trompeuses : le « gangster » était tout simplement un mari très amoureux, qui consacrait l’essentiel de ses pauses-déjeuner à courtiser sa femme. Personne ne veut du « Vulcain » Le plus gros diamant monocristallin noir, le « Vulcain », a dû être retiré de la vente, deux minutes après l’ouverture des enchères à Saint-Amand-Montrond (département du Cher, France), faute d’acheteur à 400 000 euros. À la demande de son client, un collectionneur européen qui a gardé l’anonymat, le commissaire-priseur Charles Peiffert a mis à prix le diamant à 400 000 euros, alors qu’il est estimé entre 800 000 et 1,2 million d’euros. Avant l’ouverture des enchères, quelques clients potentiels avaient proposé 200 000 euros à Me Peiffert. Eton snobe Harry Eton ne veut pas du prince Harry comme délégué de classe. À en croire le tabloïd The Sun, le prince Harry, fils cadet de Charles et de feu Diana, s’est vu refuser le poste de « prefect », l’équivalent de délégué de classe chargé de la discipline, dans son pensionnat très huppé de Eaton, près de Londres. Selon le quotidien britannique à grand tirage, Harry, 17 ans, n’a pas été sélectionné pour ce poste prestigieux qu’a occupé en son temps son aîné Williams, héritier de la couronne. Harry avait défrayé la chronique en début d’année pour avoir admis avoir fumé du cannabis et s’être enivré lors de soirées arrosées organisées dans la maison de campagne de son père à Highgrove. Le palais de Saint-James et l’école d’Eton, qui accueille les enfants de l’« establishment » britannique, ont refusé de commenter l’information du Sun. Pas de pitié pour les petits Un tribunal chinois a rejeté récemment la plainte d’une fillette de sept ans contre un théâtre de Pékin interdisant l’entrée aux enfants mesurant moins d’un mètre vingt. Bien que ce type de restrictions soit encore largement répandu en Chine, la fillette, dénommée Yuanyuan, avait porté plainte contre le Poly Theater de Pékin pour l’avoir empêchée d’assister à un spectacle de chants et de danses le 13 janvier dernier, en compagnie de sa mère. Le tribunal a rejeté sa plainte, estimant qu’elle devait s’en tenir à la stipulation inscrite sur le billet d’entrée restreignant l’entrée aux enfants mesurant plus d’un mètre vingt, avant de lui ordonner de payer 50 yuans (6 USD) pour les frais de justice, rapporte l’agence Chine nouvelle. La fillette demandait des excuses, le droit d’assister à une nouvelle représentation ainsi que 1 000 yuans (120 USD) de dommages et intérêts pour le préjudice psychologique. L’enfer du jeu Un important patron de casinos américain, Sheldon Adelson, a signé un contrat de 1,13 milliard de dollars pour la construction de deux stations de villégiature et d’un centre de conférences à Macao. Les installations doivent ouvrir d’ici à la fin de 2006. En début de semaine, un autre géant américain du jeu, Steve Wynn, avait signé un contrat de 513 millions de dollars pour la construction d’un complexe de loisirs à Macao. Les deux sociétés américaines sont des nouveaux venus sur le marché du territoire après que le monopole de l’industrie du jeu détenu depuis quarante ans par Stanley Ho eut été aboli en mars. Les casinos représentent une des principales sources de revenus de l’ancienne possession portugaise revenue sous souveraineté chinoise fin 1999 avec des revenus de quelque 15,5 milliards de dollars l’an dernier. Fantôme compris Le gouvernement britannique a décidé d’user de son droit de préemption pour sauver de la ruine le manoir d’Apethorpe Hall, dans le Northamptonshire, datant du XVIe siècle et renfermant un bien historique inestimable aux yeux des Anglais : un fantôme. Le manoir, construit vers 1500 et qui a abrité le séjour de plusieurs monarques, dont Élisabeth Ire et son successeur Jacques Ier Stuart, est réputé être hanté par le spectre d’une certaine Lady Mildmay, morte en 1620. Sa silhouette éthérée a été aperçue flottant autour de la bâtisse, avec une étonnante particularité : elle laisse tomber des pièces de monnaie sur son passage. La damoiselle était connue de son vivant pour distribuer de l’argent aux enfants des alentours. Pauvre Louis XVI Un manuscrit de Louis XVI, texte d’un discours du 23 juin 1789 où le roi tentait vainement d’apaiser la fureur révolutionnaire naissante, n’a pas trouvé preneur lors de sa mise aux enchères mercredi en Grande-Bretagne. Le manuscrit, l’un des documents français les plus importants jamais vendus outre-Manche selon la maison d’enchères Dominic Winter, n’a pas atteint le prix plancher de 200 000 livres (305 200 euros). Richard Westwood-Brookes, expert chez Dominic Winter, a noté que le roi de France avait prononcé ce discours devant les États généraux en réponse au serment du Jeu de Paume des représentants du tiers État. « Star Wars » et épilepsie Un couple américain réclame 15 000 dollars de dommages et intérêts aux fabricants d’un jeu vidéo de Star Wars, accusé d’avoir provoqué une crise d’épilepsie chez leur fils de 16 ans. Jimmy et Rosemary Zummo, de Tampa (Floride, sud-est des États-Unis), ont porté plainte contre LucasArts Entertainment et Sony Computer Entertainment America, en affirmant que leur fils Dominic avait fait une crise d’épilepsie en juillet 2000 alors qu’il jouait une partie du jeu vidéo Star Wars : épisode I. Selon leur plainte, la crise d’épilepsie aurait été provoquée par les « changements rapides d’images, les couleurs vives des écrans et les motifs lumineux clignotants », communément appelé « effet stroboscopique ». Téléphone salvateur Un alpiniste colombien, perdu sur les pentes du volcan Nevado del Ruiz (5 432 mètres, centre-ouest du pays), a raconté aux médias qu’il avait été sauvé grâce à l’appel d’une opératrice lui rappelant d’acquitter la facture de son téléphone portable. Leonardo Diaz, 26 ans, avait entrepris cette escalade il y a quelques jours avec quatre amis pour prendre des photos du cratère du Ruiz, lorsqu’il s’est égaré dans une tempête de neige. À l’aube, alors que le jeune alpiniste commençait à manquer d’oxygène et à souffrir d’un début d’hypothermie, la sonnerie de son téléphone portable a retenti. C’était une opératrice lui rappelant depuis Bogota qu’il ne disposait plus de minutes disponibles. « Je suis perdu et vous êtes un ange qui m’est apparu. J’ai besoin d’aide », lui a-t-il alors lancé. L’opératrice a alerté ses supérieurs afin de dégager une ligne pour maintenir le contact avec l’alpiniste et faciliter les recherches.
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