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La gazette

Slazenger. À Wimbledon, aucune publicité n’apparaît, sauf une, très discrètement. Il est vrai qu’en matière de parrainage, Slazenger bat tous les records en fêtant cette année un siècle d’association avec le tournoi ! À cette occasion, la célèbre marque de balles et de raquettes s’est engagée à verser 250 livres à la Recherche britannique contre le cancer pour chaque millimètre de pluie qui tombera sur le tournoi. Pour l’instant, le soleil semble bien accroché. Jamais. Les joueuses de tennis semblent avoir horreur de parler de leur sport en dehors du tournoi. « On n’en parle jamais entre nous, sauf quand l’une d’entre nous va rencontrer une joueuse que l’autre a déjà rencontrée », a confié l’Américaine Serena Williams. Même son de cloche du côté de la Belge Kim Clijsters, qui ne parle pas de tennis avec son fiancé Lleyton Hewitt en dehors des courts. « Chacun le fait avec son entourage », a-t-elle déclaré. Heureux. Les seize joueurs sortis des qualifications et les quatre « heureux perdants » ayant bénéficié de forfaits de dernière minute dans le simple messieurs ont plutôt bien passé le premier tour. La moitié d’entre eux (8 plus 2) étaient encore présents au second tour. Le record en la matière est de onze à Wimbledon. Il fut enregistré en 1978. Assagi. Connu pour ses frasques, l’Australien Mark Philippoussis assure qu’il s’est assagi avec l’âge et les dures épreuves que son genou opéré trois fois lui a fait traverser. Collectionneur de motos et de voitures de sport, il n’a gardé qu’une seule grosse moto et a vendu tout le reste. « Mes meilleures années sont devant moi », assure-t-il à 25 ans. Elizabeth. Rien n’a été prévu par les organisateurs du tournoi de Wimbledon pour le jubilé d’or de la reine Elizabeth, qui n’a occupé que trois fois la loge royale qui lui est réservée depuis un demi-siècle. Sa dernière apparition date de 1977, à l’occasion de la dernière victoire d’une Britannique, Virginia Wade, dans le simple dames. Le quotidien The Times croit savoir qu’une fenêtre a été ménagée dans son agenda à la date du dimanche 7 juillet au cas où Tim Henman parviendrait en finale. Kournikova. Rien ne va plus pour la Russe Anna Kournikova, éliminée sans gloire au premier tour. Elle a offensé la BBC en voulant rompre une interview à cause d’une question qui lui déplaisait. La Slovaque Daniela Hantuchova a été élue la joueuse la plus jolie par le magazine de tennis Ace. D’imperceptibles rondeurs commencent à effacer sa grâce adolescente. Et tous les tabloïds s’en prennent à son mauvais caractère en publiant une vilaine photo d’elle. Goran. Tout le monde a déploré l’absence du cher Goran Ivanisevic le jour de l’ouverture du tournoi. Son père, qui traîne habituellement dans le centre de presse accompagné à l’occasion d’un prêtre, s’était mis sur son 31 pour remplacer le vainqueur en titre dans la tribune royale. L’Australien Patrick Rafter étant également absent, c’est la première fois depuis 1946 que les deux finalistes de l’année précédente font défaut. « On aurait dû observer une minute de silence », a suggéré Andre Agassi.
Slazenger. À Wimbledon, aucune publicité n’apparaît, sauf une, très discrètement. Il est vrai qu’en matière de parrainage, Slazenger bat tous les records en fêtant cette année un siècle d’association avec le tournoi ! À cette occasion, la célèbre marque de balles et de raquettes s’est engagée à verser 250 livres à la Recherche britannique contre le cancer pour chaque millimètre de pluie qui tombera sur le tournoi. Pour l’instant, le soleil semble bien accroché. Jamais. Les joueuses de tennis semblent avoir horreur de parler de leur sport en dehors du tournoi. « On n’en parle jamais entre nous, sauf quand l’une d’entre nous va rencontrer une joueuse que l’autre a déjà rencontrée », a confié l’Américaine Serena Williams. Même son de cloche du côté de la Belge Kim Clijsters, qui ne parle pas de...