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Algérie Douze morts dans deux tueries

Douze personnes ont été tuées par un groupe armé lors de deux tueries, qui ont fait six morts chacune, à Douéra et Kheraïsia, à une quinzaine de kilomètres au sud d’Alger, ont témoigné des habitants de cette commune de la plaine de Mitidja. Dans ce secteur opèrent des éléments du Groupe islamique armé (GIA). Depuis début juin, au moins 45 personnes ont été ainsi tuées dans des violences en Algérie, selon un décompte établi d’après des bilans officiels et la presse. Depuis le début de l’année, ces violences ont fait près de 670 morts, selon le même type de décompte. Ces violences sont imputées au GIA et au Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) de Hassan Hattab. Ces deux groupes, qui disent combattre pour l’instauration d’un État islamique en Algérie, rejettent la politique de réconciliation nationale du président Abdelaziz Bouteflika. Le nouveau chef du GIA, Rachid Abou Tourab, qui a succédé à Antar Zouabri, tué le 8 février, a affirmé qu’il poursuivrait la ligne radicale et violente de son prédécesseur jusqu’à l’établissement d’un État islamique en Algérie.
Douze personnes ont été tuées par un groupe armé lors de deux tueries, qui ont fait six morts chacune, à Douéra et Kheraïsia, à une quinzaine de kilomètres au sud d’Alger, ont témoigné des habitants de cette commune de la plaine de Mitidja. Dans ce secteur opèrent des éléments du Groupe islamique armé (GIA). Depuis début juin, au moins 45 personnes ont été ainsi tuées dans des violences en Algérie, selon un décompte établi d’après des bilans officiels et la presse. Depuis le début de l’année, ces violences ont fait près de 670 morts, selon le même type de décompte. Ces violences sont imputées au GIA et au Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) de Hassan Hattab. Ces deux groupes, qui disent combattre pour l’instauration d’un État islamique en Algérie, rejettent la politique de...