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Actualités - Opinion

Vartivar Ohanessian, footballeur

C’est un vieil homme tout simple, les yeux pétillants de malice derrière d’épaisses lunettes qui a débarqué dans les locaux du journal, en se présentant : « Je suis Vartivar. » Un prénom arménien comme tant d’autres, dira-t-on. Sauf que son porteur est une légende vivante du football libanais, un Pélé de chez nous en quelque sorte, qui aura dominé l’univers du ballon rond de 1941 à 1952, année où il dut faire ses adieux aux stades à la suite d’une vilaine blessure à la cheville. Vartivar Ohanessian aura été capitaine de l’équipe du Homenetmen, membre puis capitaine de la sélection nationale à son époque la plus glorieuse (la seule…). Mais le football, il continue d’y croire, et plus que jamais. La preuve : un ouvrage de quelque 450 pages drues comme la vie de son auteur, dédiées ainsi qu’il l’écrit « à toutes les équipes de mon époque, à leurs dirigeants et joueurs,à ce merveilleux public, avec ses milliers de jeunes amoureux du football ». Vartivar raconte avec ses mots à lui les années qui ont marqué sa vie, l’histoire d’un club, le Homenetmen, auquel le sport libanais doit tant, de même qu’il doit énormément aux autres clubs arméniens, à tous les Arméniens aujourd’hui éparpillés aux quatre coins du monde mais toujours fidèles, ô combien, à une certaine idée de l’Arménie. Un livre-album où l’auteur égrène ses souvenirs, entremêlés de considérations sur le football d’hier à aujourd’hui, où à chaque page transparaît son amour pour ce sport roi, pour son club du Homenetmen et aussi pour le Liban. C.M.
C’est un vieil homme tout simple, les yeux pétillants de malice derrière d’épaisses lunettes qui a débarqué dans les locaux du journal, en se présentant : « Je suis Vartivar. » Un prénom arménien comme tant d’autres, dira-t-on. Sauf que son porteur est une légende vivante du football libanais, un Pélé de chez nous en quelque sorte, qui aura dominé l’univers du ballon rond de 1941 à 1952, année où il dut faire ses adieux aux stades à la suite d’une vilaine blessure à la cheville. Vartivar Ohanessian aura été capitaine de l’équipe du Homenetmen, membre puis capitaine de la sélection nationale à son époque la plus glorieuse (la seule…). Mais le football, il continue d’y croire, et plus que jamais. La preuve : un ouvrage de quelque 450 pages drues comme la vie de son auteur, dédiées ainsi qu’il...