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Échos de la Croisette(photo)

- Bernard Rapp tourne. - Le journaliste et réalisateur Bernard Rapp (Tiré à part et Une affaire de goût) vient de commencer le tournage de son troisième long métrage, intitulé Pas si simple..., dont il signe le scénario original, a-t-on appris auprès de la société Saga Films, coproductrice. Sami Bouajila (Drôle de Felix), Romain Duris (Gadjo Dilo), Jean-Michel Portal (La chambre des officiers), Léonor Varela (Le tailleur de Panama), Alejandro Jodorowsky (réalisateur, scénariste et auteur de la série de bande-dessinée L’Incal avec Moebius), Pascale Roberts (Marius et Jeannette) sont à l’affiche de cette coproduction franco-belgo-espagnole qui sera tournée à Paris, en Wallonie et dans la région de Valence. - 2e forum du cinéma et de l’écriture - La deuxième édition du Forum international du cinéma et de l’écriture, qui réunit des producteurs, des réalisateurs, des auteurs, des éditeurs, des scénaristes et agents littéraires, se tiendra du 3 au 6 octobre à Monaco. - Débats, tables rondes, « master-classes », séances de dédicaces et avant premières de films issus d’œuvres littéraires, de pièces de théâtre ou de bandes dessinées sont au programme de cette manifestation, dont l’objectif est d’établir un pont entre le monde de la littérature et celui du cinéma. - Mocky va diriger Christophe Lambert. - Le réalisateur Jean-Pierre Mocky devrait se voir confier la réalisation d’un Citizen Jury, un film produit par Philippe Martinez, Français installé aux États-Unis, avec Christophe Lambert et l’animateur-vedette de la télévision américaine Jerry Springer dans les rôles principaux, rapporte l’hebdomadaire Ecran Total. Dénonciation de la justice-spectacle aux États-Unis, le film met en scène un patron de chaîne (Jerry Springer) qui crée un show TV dans lequel les téléspectateurs décident des sentences appliquées aux criminels. Habitué des séries B, l’auteur d’Un drôle de paroissien disposera d’un budget relativement important pour ce film (10 millions de dollars) dont le tournage, prévu à Düsseldorf (Allemagne) et en Floride, doit débuter en juillet. - Michèle Mercier hospitalisée - Michèle Mercier, l’interprète d’Angélique, Marquise des anges, a été hospitalisée dans une clinique de Mougins (Alpes-Maritimes, France). L’état de santé de la comédienne, âgée de 63 ans, n’inspire cependant pas d’inquiétude. Un problème de santé bénin a motivé cette admission. Michèle Mercier a présenté au Festival de Cannes un livre de souvenirs paru aux Éditions Denoël dans lequel elle affirme en couverture qu’« elle n’est pas Angélique », confiant son agacement d’être résumée à cette image glamour des années soixante. En compagnie de l’humoriste Franck Dubosc, la comédienne avait présidé lundi un concours de « starlettes ». - « Yamakasi le défi » - Les Yamakasi, les samouraïs des temps modernes dont les acrobaties urbaines ont été découvertes dans un film du même nom produit par Luc Besson, sont à Cannes pour annoncer le lancement d’un nouvel opus. Il sera réalisé par Julien Séri, débarqué en cours de route du premier volet et remplacé par Ariel Zeitoun. Le scénario est en cours d’écriture et le film sera produit par Yves Marmion pour UGC Image. Les nouvelles aventures de ces jeunes de banlieue de toutes origines (sénégalais, congolais, calédonien, centrafricain, etc.) ne sont en aucun cas une suite de Yamakasi, selon la production. Le tournage débutera en septembre/octobre et se déroulera à New York, au Japon et en France. - Kaurimaski en Mickey - Le Finlandais Aki Kaurismaki, réalisateur pince sans rire de L’homme sans passé, en compétition pour la Palme d’or, a déclaré que s’il se réincarnait il aimerait être un acteur dans un film de Walt Disney. Interrogé à propos de la distribution de son film, le réalisateur de Au loin s’en vont les nuages a précisé que le gentil toutou qui joue le chien de garde – supposé être méchant – sous le nom de Hannibal est sa chienne. « C’est ma femme qui l’a choisie », a-t-il dit. Elle s’appelle en fait Tahti et est la fille d’une célèbre famille de chiennes-comédiennes. Kaurismaki a le sens de la famille : sa grand-mère Laïka a joué dans La vie de Bohème et sa mère Piitu dans Juha, son film muet en noir et blanc. - Les a-t-il bien montées ? - Abus d’aquavit ou hommage involontaire à Jacques Tati ? Ari Kaurismaki s’est livré à un numéro d’acrobaties plus ou moins contrôlées en montant les marches du Palais des festivals pour la séance officielle de son L’homme sans passé. Le réalisateur finlandais a offert, à la grande joie des photographes, un exercice de montée des marches, entre tango chaloupé et rattrapages peu maîtrisés à ras de tapis rouge comme il en a été rarement vu dans l’histoire du festival. Le réalisateur ne s’est néanmoins pas vu imposer l’alcootest avant de pénétrer dans le Palais. - Le cinéma de Nicholson - S’il était sur une île déserte, Jack Nicholson (en course pour un prix d’interprétation masculine pour sa prestation dans About Schmidt de Alexander Payne) emporterait avec lui Le salon de musique du réalisateur indien Satyagit Ray, Huit et demi de Federico Fellini, Trouble in Paradise de Jim Jarmusch. « Je mettrais hors concours les films de Fred Astaire », dit-il. En revanche, il ne prendrait aucun de ses films avec lui : « Je les ai trop vus », a-t-il déclaré en conférence de presse. - La recette du succès selon Alexandre Sokurov. - La recette de la réussite selon le réalisateur russe Alexandre Sokurov, en compétition avec L’arche russe, film constitué d’un seul plan de 96 minutes ? Le métier, toujours le métier, et encore le métier. C’est le travail de ma vie », a déclaré le cinéaste à propos de son dernier long métrage, l’évocation de trois siècles de culture et d’histoire russe au cours d’une promenade dans le dédale du Palais de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg. « Travailler en temps réel donne le sentiment d’être à la place de Dieu », affirme le cinéaste qui a employé quelque 800 figurants et techniciens pour réaliser un film qu’il se refuse à considérer comme un « exploit technique ». « La technique au cinéma avance à une telle vitesse que ce type de travail sera complètement banalisé et très vite dépassé », pronostique-t-il. - Jack Lang et Mouna Ayoub acteurs. - Jack Lang et Mouna Ayoub font, côte à côte, leurs débuts devant la caméra dans un téléfilm sur la vie d’Andy Warhol, So long, Mister Monor, écrit et réalisé par le journaliste Eric Dahan et diffusé jeudi soir sur Canal Jimmy dans le cadre d’un hommage rendu à Paul Morrissey, l’un des maîtres du cinéma « underground ». Jack Lang joue son propre rôle de ministre français de la Culture de l’époque et décerne une récompense artistique à Andy Warhol, interprété par Sébastien Lucaire, un journaliste. La scène a été tournée au ministère de l’Éducation nationale, en début d’année. « Coproduit par Eva-Productions et Canal Jimmy, le film évoque la vie et les rencontres de Warhol à Paris dans les années 80. C’est avant tout un hommage au cinéma de Morrissey avec des comédiens d’aujourd’hui dans un registre expérimental avec des personnages extravagants », a expliqué Eric Dahan, chroniqueur des nuits parisiennes pour Libération. Dahan vient aussi de signer un documentaire sur l’œuvre de Paul Morrissey, Automn in Montauk, présenté vendredi dernier à Cannes.
- Bernard Rapp tourne. - Le journaliste et réalisateur Bernard Rapp (Tiré à part et Une affaire de goût) vient de commencer le tournage de son troisième long métrage, intitulé Pas si simple..., dont il signe le scénario original, a-t-on appris auprès de la société Saga Films, coproductrice. Sami Bouajila (Drôle de Felix), Romain Duris (Gadjo Dilo), Jean-Michel Portal (La chambre des officiers), Léonor Varela (Le tailleur de Panama), Alejandro Jodorowsky (réalisateur, scénariste et auteur de la série de bande-dessinée L’Incal avec Moebius), Pascale Roberts (Marius et Jeannette) sont à l’affiche de cette coproduction franco-belgo-espagnole qui sera tournée à Paris, en Wallonie et dans la région de Valence. - 2e forum du cinéma et de l’écriture - La deuxième édition du Forum international du cinéma et de...