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Actualités - Analyse

CHANGES ET BOURSES Dollar sous pression à l’étranger

L’activité a été très calme en ce début de semaine sur le marché des changes de Beyrouth, dans un climat d’expectative, en attendant l’issue qui sera donnée au dossier de privatisation de la téléphonie mobile. La demande du dollar est restée donc limitée aux besoins commerciaux des opérateurs en l’absence d’intérêt à l’offre en dehors de la BDL. Mais après que celle-ci eut maintenu sa fourchette d’intervention entre 1 501, et 1 514, LL, il a continué à être fixé au même taux moyen indicatif de 1 507,50 LL et négocié dans les transactions interbancaires à 1 514, LL. À l’étranger, le dollar est resté sous pression en ce début de semaine, après la publication par le Conference Board de l’indice composite des principaux indicateurs économiques aux États-Unis. Ce dernier, qui a reculé de 0,4 % en avril pour la première fois depuis septembre dernier, tient compte notamment de la performance des marchés des actions et des chiffres de l’emploi. De ce fait, il n’a pas tardé par sa baisse à alimenter les inquiétudes du marché à propos de la vigueur de l’économie américaine, mettant le billet vert en territoire négatif. Celui-ci s’est, en effet, négocié à New York à 0,9225 pour un euro contre 0,9205 vendredi dernier, à 1,4595 pour un sterling contre 1,4584, à 1,5755 FS contre 1,5805 et à 125,35 yens contre 125,95. Les Bourses victimes de prises de bénéfices En Bourse, des prises de bénéfices ont pesé hier sur les marchés américains des valeurs mobilières, Wall Street et la Bourse électronique Nasdaq, perdant sensiblement du terrain. La semaine dernière, le DJIA avait enregistré sa meilleure performance hebdomadaire depuis le 28 septembre 2001 (+4,16 %) et le Nasdaq depuis le 20 avril 2001 (+8,78 %), encourageant les ventes bénéficiaires. Ce mouvement a été accentué par les craintes d’attentats terroristes aux États-Unis après les mises en garde lancées pendant le week-end par le vice-président américain. Le recul de la côte s’est également accéléré après l’annonce de la baisse de 0,4 % de l’indice composite en avril. Enfin, la publication d’une note négative de la Deutsche Bank sur le secteur de l’aviation a affecté les compagnies aériennes américaines, alors que les nouvelles, faisant état d’une enquête fédérale sur un gonflement artificiel des résultats de Computer Associates, ont pesé sur le compartiment technologique. À la Bourse de Beyrouth, toujours désertée, on a relevé la hausse de 9 789 actions A de Solidere de 4 1/8 à 4 3/8 dollars, le maintien de 5 500 actions B de la même société à 4 1/2 dollars et la baisse de 10 000 actions de Holcim-Liban de 18/32 à 17/32 dollar. Élie KAHWAGI
L’activité a été très calme en ce début de semaine sur le marché des changes de Beyrouth, dans un climat d’expectative, en attendant l’issue qui sera donnée au dossier de privatisation de la téléphonie mobile. La demande du dollar est restée donc limitée aux besoins commerciaux des opérateurs en l’absence d’intérêt à l’offre en dehors de la BDL. Mais après que celle-ci eut maintenu sa fourchette d’intervention entre 1 501, et 1 514, LL, il a continué à être fixé au même taux moyen indicatif de 1 507,50 LL et négocié dans les transactions interbancaires à 1 514, LL. À l’étranger, le dollar est resté sous pression en ce début de semaine, après la publication par le Conference Board de l’indice composite des principaux indicateurs économiques aux États-Unis. Ce dernier, qui a reculé de 0,4 %...