On attendait Rubens Barrichello ; ce fut Michael Schumacher. Au Grand Prix d’Autriche de Formule 1 hier, la décision est venue de l’équipe Ferrari, alors que le Brésilien était en tête. Et l’ordre était : « Laissez passer votre coéquipier allemand ». Réaction de celui-ci : « C’était une mauvaise décision ». Quant au second, il s’est contenté d’indiquer : « Il y a eu une décision d’équipe, il n’y a rien à ajouter là-dessus ». Les deux hommes n’en restent pas moins excellents amis. Sur le podium, ils se sont longuement donné l’accolade, sous les spots des caméras (téléphoto Reuters). PAGE 14
On attendait Rubens Barrichello ; ce fut Michael Schumacher. Au Grand Prix d’Autriche de Formule 1 hier, la décision est venue de l’équipe Ferrari, alors que le Brésilien était en tête. Et l’ordre était : « Laissez passer votre coéquipier allemand ». Réaction de celui-ci : « C’était une mauvaise décision ». Quant au second, il s’est contenté d’indiquer : « Il y a eu une décision d’équipe, il n’y a rien à ajouter là-dessus ». Les deux hommes n’en restent pas moins excellents amis. Sur le podium, ils se sont longuement donné l’accolade, sous les spots des caméras (téléphoto Reuters). PAGE 14
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.