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CYCLISME - Marco Pantani entendu par la commission antidopage du Coni

Le cycliste italien Marco Pantani a été entendu par la commission antidopage du Comité olympique italien (Coni), hier à Rome, dans le cadre de l’enquête menée par le procureur du parquet de Florence, Luigi Bocciolini. Le «Pirate» de Cesenatico est accusé d’avoir fait usage de produits dopants lors du Tour d’Italie en 2001. En juin dernier, les hommes de la brigade antistupéfiants des carabiniers (NAS) avaient trouvé des traces d’insuline dans une seringue saisie dans une chambre d’hôtel où avait logé le coureur. Pantani, qui est resté une heure en présence de la commission présidée par Giacomo Aiello, a répondu à toutes les questions qui lui ont été posées. Il a confirmé sa version des faits, affirmant être «certain» que la seringue retrouvée ne lui appartenait pas. «J’ai la conscience tranquille, et j’ai fourni toute ma collaboration afin que l’on puisse rétablir la vérité», a déclaré Pantani à sa sortie du Palais du Foro Italico. On ne peut pas ignorer «que quelqu’un puisse s’introduire dans sa chambre pour y mettre des substances interdites. Il y a tellement de gens en circulation...», a-t-il ajouté. Le coureur a assuré qu’il ne pensait pas une seconde être renvoyé devant la commission de discipline de la Fédération italienne de cyclisme, et qu’il entendait s’aligner, «pour gagner», au départ du prochain Tour d’Italie, le 11 mai à Groninger (Pays-Bas). Il a également assuré que «le cyclisme est le seul (sport) à être soumis à des contrôles très serrés» et que «l’on ne peut pas être responsable pour ce qui se passe dans les hôtels où l’on a dormi».
Le cycliste italien Marco Pantani a été entendu par la commission antidopage du Comité olympique italien (Coni), hier à Rome, dans le cadre de l’enquête menée par le procureur du parquet de Florence, Luigi Bocciolini. Le «Pirate» de Cesenatico est accusé d’avoir fait usage de produits dopants lors du Tour d’Italie en 2001. En juin dernier, les hommes de la brigade antistupéfiants des carabiniers (NAS) avaient trouvé des traces d’insuline dans une seringue saisie dans une chambre d’hôtel où avait logé le coureur. Pantani, qui est resté une heure en présence de la commission présidée par Giacomo Aiello, a répondu à toutes les questions qui lui ont été posées. Il a confirmé sa version des faits, affirmant être «certain» que la seringue retrouvée ne lui appartenait pas. «J’ai la conscience tranquille,...