Des phéromones de synthèse mêlées à un parfum paraissent décupler le pouvoir d’attirance sexuelle de la femme sur l’homme, selon une étude menée à l’Université de San Francisco. La recherche réalisée sur 36 femmes célibataires a permis de constater que 74 % de celles qui portaient leur parfum habituel mêlé aux phéromones avaient noté une augmentation de leur activité sexuelle, contre 23 % de celles portant leur parfum auquel avait été mêlé un placebo. L’une des participantes à l’étude a précisé qu’elle avait habituellement des rapports sexuels moins d’une fois par semaine, une fréquence qui était montée à quatre fois par semaine quand elle portait le parfum contenant la substance de synthèse. La phéromone envoie «un signe biologique à l’homme, qui suggère que cette femme peut se reproduire, et il répond par un comportement visant à s’assurer d’une relation intime avec elle», a expliqué l’auteur de la recherche, Norma McCoy, professeur de psychologie à l’Université de San Francisco. «L’odeur n’est pas décelable, l’homme ou la femme n’en sont pas conscients, mais c’est très puissant. Cette substance chimique paraît influencer le désir masculin d’avoir un rapport sexuel», a ajouté l’auteur. La phéromone était jusqu’à présent connue comme une substance chimique excrétée par l’animal et capable d’entraîner une réponse spécifique de la part de ses congénères qui la perçoivent. L’étude, menée pendant 14 semaines en 2000, a porté sur des femmes de 19 à 48 ans, hétérosexuelles, célibataires ne cohabitant pas avec un homme, ne prenant pas de contraception orale et en bonne santé. Elle est publiée dans la revue trimestrielle Physiology and Behavior.
Des phéromones de synthèse mêlées à un parfum paraissent décupler le pouvoir d’attirance sexuelle de la femme sur l’homme, selon une étude menée à l’Université de San Francisco. La recherche réalisée sur 36 femmes célibataires a permis de constater que 74 % de celles qui portaient leur parfum habituel mêlé aux phéromones avaient noté une augmentation de leur activité sexuelle, contre 23 % de celles portant leur parfum auquel avait été mêlé un placebo. L’une des participantes à l’étude a précisé qu’elle avait habituellement des rapports sexuels moins d’une fois par semaine, une fréquence qui était montée à quatre fois par semaine quand elle portait le parfum contenant la substance de synthèse. La phéromone envoie «un signe biologique à l’homme, qui suggère que cette femme peut se...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.