Comme tous les 24 avril de chaque année, la communauté arménienne commémorera, à l’étranger comme au Liban, les massacres et les déportations d’une partie du peuple sous l’Empire ottoman, de 1915 à 1917. Des massacres qui ont fait plus d’un million et demi de morts, un génocide toujours pas reconnu par l’ensemble de la communauté internationale, dont, notamment, les États-Unis. Alors que la Turquie continue, 87 ans plus tard, de suivre une politique négationniste, rejetant catégoriquement la thèse d’un génocide. Hier à Erevan, quelque 2 000 Arméniens ont défilé, brûlant des drapeaux turcs sur lesquels avaient été accrochées des étoiles de David, et accusant Israël de commettre un nouveau génocide contre les Palestiniens.
Comme tous les 24 avril de chaque année, la communauté arménienne commémorera, à l’étranger comme au Liban, les massacres et les déportations d’une partie du peuple sous l’Empire ottoman, de 1915 à 1917. Des massacres qui ont fait plus d’un million et demi de morts, un génocide toujours pas reconnu par l’ensemble de la communauté internationale, dont, notamment, les États-Unis. Alors que la Turquie continue, 87 ans plus tard, de suivre une politique négationniste, rejetant catégoriquement la thèse d’un génocide. Hier à Erevan, quelque 2 000 Arméniens ont défilé, brûlant des drapeaux turcs sur lesquels avaient été accrochées des étoiles de David, et accusant Israël de commettre un nouveau génocide contre les Palestiniens.
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