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Actualités - Chronologie

Auto - Rallye de Chypre McRae en tête, Gronholm en vedette

Le Britannique Colin McRae (Ford Focus WRC) occupait la tête du rallye de Chypre, cinquième épreuve du championnat du monde, à l’issue de la première journée, hier soir, à Limassol. Toutefois, si l’Écossais se trouvait aux commandes, la vedette du jour était bien le Finlandais Marcus Gronholm (Peugeot 206 WRC), deuxième devant deux autres Ford Focus WRC, celles de l’Estonien Markko Martin et du Belge François Duval, et la Subaru Impreza WRC de Tommi Makinen. «Les routes sont plus dures que l’an dernier, reconnaissait McRae. Les voitures de devant nettoient les routes et notre position est bonne (7e). Partir de derrière constitue bien un avantage». Martin et Duval ont ainsi bénéficié d’un ordre de départ idéal, partant respectivement en 11e et 15e position, pour venir se hisser dans le haut du classement. Le Belge s’est même payé le luxe d’enlever son premier «scratch» (ES2) en Mondial, et d’occuper, l’espace d’une spéciale, la première place du classement, tout comme l’Estonien (ES3). Le Suédois Kenneth Eriksson (Skoda Octavia WRC) et le Belge Freddy Loix (Hyundaï Accent WRC) ont également profité du règlement pour accrocher les 6e et 7e positions dans le sillage de Makinen. Moins de 7 secondes Gronholm, lui, a ouvert la route, la pire des positions vendredi. En dépit de ce handicap, le Finlandais a fait jeu égal avec ses adversaires, partants pourtant dans de bien meilleures conditions que lui. Toujours placé, ne concédant à chaque fois que des miettes à ses rivaux, le «grand» Marcus a réalisé la course parfaite. «Si j’arrive à ne concéder qu’une demi-seconde au km vendredi, on pourra se battre pour le podium et peut-être même mieux...», avait pronostiqué le pilote Peugeot jeudi. Gronholm a fait beaucoup mieux, terminant à moins de sept secondes seulement de la Ford Focus du leader Colin McRae. Un exploit que Harri Rovanpera, et surtout Richard Burns, n’ont pu réaliser. «Cela a été une bonne journée. Je n’ai pas concédé beaucoup de temps. Ce n’est pas mal», déclarait Gronholm à l’issue de la première journée, toujours aussi avare de confidences. Sainz et Solberg malchanceux D’autres pilotes auraient sans doute pu venir se mêler à la lutte avec les hommes de tête, notamment Carlos Sainz (Ford Focus WRC) et Petter Solberg (Subaru Impreza WRC). Mais la malchance s’est s’acharnée sur le jeune Norvégien et sur l’Espagnol surtout. Transmission, direction assistée, Sainz a collectionné les avaries, tandis qu’un problème de différentiel coûtait à Solberg un temps précieux (plus de trois minutes). Pour sa part, Gilles Panizzi (Peugeot 206 WRC), vainqueur en Corse et en Catalogne, n’ambitionnait qu’une chose à Chypre : apprendre, enrichir son expérience de la terre. Un tonneau (ES3) a relégué le Français à plus de cinq minutes du leader. Quant aux Mitsubishi, celles de François Delecour, Jani Paasonen et Alister McRae, elles se sont montrées toujours aussi peu performantes et fiables. Le Français a dû notamment changer transmission et freins à l’assistance entre la 3e et 4e spéciale, prenant 40 secondes de pénalité au passage. Samedi, les ordres de départ sont changés : les premiers au classement vendredi soir s’élancent de derrière. Et la lutte promet d’être intense entre Marcus Gronholm et les Ford Focus, Colin McRae en tête, pour la plus dure journée du rallye. Car cette fois, le Finlandais a un terrain plus favorable et des conditions semblables à celles des Ford : il n’en est que plus redoutable.
Le Britannique Colin McRae (Ford Focus WRC) occupait la tête du rallye de Chypre, cinquième épreuve du championnat du monde, à l’issue de la première journée, hier soir, à Limassol. Toutefois, si l’Écossais se trouvait aux commandes, la vedette du jour était bien le Finlandais Marcus Gronholm (Peugeot 206 WRC), deuxième devant deux autres Ford Focus WRC, celles de l’Estonien Markko Martin et du Belge François Duval, et la Subaru Impreza WRC de Tommi Makinen. «Les routes sont plus dures que l’an dernier, reconnaissait McRae. Les voitures de devant nettoient les routes et notre position est bonne (7e). Partir de derrière constitue bien un avantage». Martin et Duval ont ainsi bénéficié d’un ordre de départ idéal, partant respectivement en 11e et 15e position, pour venir se hisser dans le haut du classement. Le...