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Actualités - Analyse

Les USA menacent de fermer le bureau de l’OLP dans six mois

L’Administration Bush Jr a annoncé mardi avoir renouvelé pour six mois l’autorisation d’ouverture de la représentation de l’Organisation de libération de la Palestine. Mais cette dernière risque l’expulsion et ses sources de financement pourraient être gelées au cas où Yasser Arafat ne lutterait pas plus énergiquement contre le terrorisme. Depuis 1994 et «en vertu des intérêts touchant à la sécurité nationale des États-Unis», les États-Unis accordent à l’OLP une dérogation à une loi datant de 1987 qui impose des restructurations aux activités de la centrale palestinienne. Cette dérogation est accordée de manière routinière depuis 1994, date à laquelle l’OLP et l’État hébreu se sont mutuellement reconnus. Mais cette année, George W. Bush fait l’objet de vives pressions de la part des groupes de pression juifs américains pour sanctionner l’OLP et Arafat à la suite de la récente vague d’attentats-suicide en Israël. La décision annoncée mardi par le gouvernement est en fait un compromis – maintien de la dérogation pour six mois, assortie d’une mise en garde et de conditions pour l’avenir. Cette dérogation est indispensable pour maintenir la délégation de l’OLP à Washington, la libre circulation sur le territoire américain de ses membres et son accès à des sources de financement. Mais l’aide américaine aux Palestiniens, notamment via l’Office des Nations unies pour les réfugiés (Unrwa) et l’Usaid, ne serait pas affectée par une éventuellement suspension. La décision prise par l’Administration Bush survient une semaine après l’annonce de l’éviction de l’OLP de ses bureaux de Washington pour des raisons, dit-elle, politiques. Le propriétaire des lieux affirme en revanche qu’il s’agit d’un litige purement commercial et fait suite à des arriérés de loyer de deux mois.
L’Administration Bush Jr a annoncé mardi avoir renouvelé pour six mois l’autorisation d’ouverture de la représentation de l’Organisation de libération de la Palestine. Mais cette dernière risque l’expulsion et ses sources de financement pourraient être gelées au cas où Yasser Arafat ne lutterait pas plus énergiquement contre le terrorisme. Depuis 1994 et «en vertu des intérêts touchant à la sécurité nationale des États-Unis», les États-Unis accordent à l’OLP une dérogation à une loi datant de 1987 qui impose des restructurations aux activités de la centrale palestinienne. Cette dérogation est accordée de manière routinière depuis 1994, date à laquelle l’OLP et l’État hébreu se sont mutuellement reconnus. Mais cette année, George W. Bush fait l’objet de vives pressions de la part des groupes...