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Informatique Trahi par ses e-mails

Un informaticien new-yorkais a tenté de vendre le code-source secret d’un logiciel sur lequel il avait travaillé chez un ancien employeur mais, n’ayant pas assez bien camouflé son identité en envoyant des e-mails aux concurrents, il a été démasqué et arrêté. Le procureur fédéral de Manhattan, James Comey, a indiqué dans un communiqué que Timothy Kissane, 41 ans, avait contacté deux concurrents de la société Smarts, pour laquelle il avait travaillé, pour leur proposer dans des courriers électroniques anonymes le secret de fabrication du logiciel de télécommunication «InCharge». Il avait au moment de son embauche chez Smarts signé un accord de confidentialité et s’était engagé à ne jamais révéler le code-source, c’est-à-dire l’ensemble ultrasecret des lignes de commandes du logiciel. Mais quand ils ont reçu ces messages signés d’un certain «Joe Friday», les deux concurrents ont alerté Smarts, qui a fait appel à la division «Crimes informatiques» du FBI. Les experts fédéraux n’ont eu aucun mal à identifier Timothy Kissane derrière ce pseudonyme, même si l’adresse Internet avait été ouverte à partir de l’ordinateur d’une bibliothèque de White Plains, dans la grande banlieue nord de New York. M. Kissane a comparu devant un juge et a été remis en liberté contre une caution de 100 000 dollars. S’il est reconnu coupable, il risque une peine de dix ans de prison et au moins 250 000 dollars d’amende.
Un informaticien new-yorkais a tenté de vendre le code-source secret d’un logiciel sur lequel il avait travaillé chez un ancien employeur mais, n’ayant pas assez bien camouflé son identité en envoyant des e-mails aux concurrents, il a été démasqué et arrêté. Le procureur fédéral de Manhattan, James Comey, a indiqué dans un communiqué que Timothy Kissane, 41 ans, avait contacté deux concurrents de la société Smarts, pour laquelle il avait travaillé, pour leur proposer dans des courriers électroniques anonymes le secret de fabrication du logiciel de télécommunication «InCharge». Il avait au moment de son embauche chez Smarts signé un accord de confidentialité et s’était engagé à ne jamais révéler le code-source, c’est-à-dire l’ensemble ultrasecret des lignes de commandes du logiciel. Mais quand ils...